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Alesha Dixon  sort «The Alesha Show»

Terminé Mis-Teeq. L’Anglaise vole désormais de ses propres ailes après un premier départ raté. L’intro ultra-festive «Welcome to the Alesha Show» ouvre le programme des réjouissances de ce disque aux couleurs chaudes. Il faut se familiariser avec la voix mutine et singulière de l’Anglaise, qui joue les femmes fatales fortes dès le titre d’ouverture : «Let’s Get Excited». L’hymne pop-mambo «The Boy Does Nothing» s’inscrit parmi les plus belles réussites de l’album, équilibrant le poids avec des morceaux plus faibles, comme «Ooh Baby I Like It Like That» (proche de Kylie Minogue et de Madonna, en moins séduisant). L’ensemble se referme sur le très dynamique «I’m Thru», qui prouve que l’artiste est bien une maîtresse de cérémonie très douée. Alesha Dixon n’est pas le genre de fille qui perd patience ou qui sombre dans la déprime après un échec. Son premier album, «Fired Up», sorti dans un premier temps en 2006, n’a pas réussi à convaincre les foules au Royaume-Uni. Mais après avoir signé avec le label Asylum, l’ex-membre du trio féminin Mis-Teeq, qui a fait des apparitions régulières sur les écrans de télévision outre-Manche, est remontée en selle pour enregistrer une quinzaine de nouveaux titres et les regrouper sur un deuxième disque au titre théâtral: «The Alesha Show».




Peter Von Poehl lance «May Day»

Trois ans après la sortie de son premier opus, le Suédois s’ouvre un peu plus sur le monde en appelant à l’aide sur «May Day».
Le blondinet Peter Von Poehl a beau afficher la nationalité suédoise, il n’en conserve pas moins des liens étroits avec la France et ses artistes. Avec «May Day», Peter Von Poehl se tourne un peu plus vers son prochain et amorce l’abandon d’un esprit un peu trop intimiste. Ainsi, nous avons eu tour à tour l’occasion de l’écouter jouer de la guitare au sein du groupe de rock A.S. Dragon et collaborer avec Vincent Delerm, Marie Modiano et Birdy Nam Nam, entre autres. «May Day» est le titre de son deuxième album, qui paraît deux ans après «Going to where the tea-trees are» et le passage de l’artiste dans plusieurs festivals, dont les Transmusicales de Rennes.

Entre rock, soul et même folk, le Suédois fait ici ses vocalises.



Yvan Karagueuzian, l’Amore Bello

Nostalgie, c’est la première chose que l’on ressent en écoutant l’album «L’Amore Bello» d’Yven Karagueuzian. Les dix morceaux de cette chanson nous transportent en douceur à l’époque glorieuse de la chanson italienne. Des ballades romantiques qui sont parfois joyeuses et parfois tristes, aux chansons rythmées qui restent toutefois softs, Yven Karagueuzian veille à garder la même ambiance. Il nous livre ainsi un album mélodique qui regorge de sentiments forts (gaieté, mélancolie, tendresse…) où tout le monde s’y trouvera.


Anthony Joseph and the Spasm Band sortent «Bird Head Son»

Marqué par ses origines, l’artiste de Trinidad, aujourd’hui installé à Londres, propose un deuxième disque tout simplement magique. Décembre 2008 fut un mois important pour Anthony Joseph ; mois durant lequel il se produisit devant un public français friand de nouvelles découvertes musicales. Après son passage convainquant aux Transmusicales de Rennes, il publie donc «Bird Head Son», un deuxième album empreint de profondeur et de spiritualité.
Loin d’un style «FM» inspiré par des artistes au renouvellement artistique incertain, il n’écoute que ses envies créatives pour tenter de donner à la scène artistique un visage plus novateur. Avec son Spasm Band, le Londonien de Trinidad met ses origines à contribution pour proposer 13 chansons gorgées de soleil et d’esprit.


Dancing Days : «In Our Space Hero Suits»

D’où vient leur nom ? Tout simplement du morceau «Dancing Days» de Led Zeppelin ! Batterie énergique, basse jouée avec doigté, claviers complètement barrés : tous les éléments sont là pour attester que ces filles-là sont bien barges ! Elles se plaisent en temps que femmes entêtées sur «Run Run» avant de jouer avec leurs claviers sur «Spaceheresuitess», agrémentée de la voix terriblement sensuelle mais déterminée de Linnea Jönsson. Tous plus énergiques les uns que les autres, ces 12 titres introduisent au public européen un groupe à l’avenir prometteue.


School of Seven Bells sort «Alpinisms»

Groupe indépendant, le trio School of Seven Bells fait aujourd’hui parler de lui grâce à la sortie de son premier album.
Ce n’est pas pour rien que la majeure partie des magazines anglophones ayant fait référence à School of Seven Bells ne tarissent pas d’éloges quant à la musique d’Alejandra Deheza, Benjamin Curtis et Claudia Deheza. En somme, «Alpinisms» n’est pas une expérience sportive de haute montagne mais bien une oeuvre destinée à faire rêver et presque planer, jusqu’à donner le vertige des hauteurs. D’emblée, la pochette vertigineuse de ce premier album attire l’œil et incite à aller plus loin pour découvrir le contenu de «Alpinisms», le disque de ce trio composé de deux jumelles ayant déjà travaillé avec plusieurs groupes, dont Prefuse 73.
Ceux qui ont connu le groupe On! Air!Library! souligneront les similarités avec la musique de School of Seven Bells, notamment dans les parties vocales, puisque les deux sœurs en étaient déjà les chanteuses. 11 chansons enregistrées à New York viennent ici titiller la curiosité et ouvrir les portes d’un univers très lumineux grâce à un style électro-pop psyché léger.

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