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Lisa Ekdahl revient avec «Give Me That Slow Knowing Smile»

La chanteuse jazz suédoise revient avec un opus davantage ancré dans un style pop-folk qui lui va tout aussi bien. Celle qui s’est fait connaître dans son pays d’origine, la Suède, par ses compositions jazz et bossa nova, a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure avec ce «Give Me That Slow Knowing Smile», entièrement chanté en anglais et composé par l’artiste. Cette jeune femme, il s’agit de Lisa Ekdahl, que les observateurs avertis n’auront pas manqué de suivre tout au long d’une carrière riche, tout d’abord sur ses terres natales, puis à l’international. En rupture avec ses productions passées, elle a décidé d’endosser le costume d’une chanteuse pop-folk le temps de cet album. Prototype de la femme-enfant scandinave, Lisa Ekdahl offre avec ce disque neuf petites comptines qui se laissent écouter avec bonheur. Dès le titre éponyme, elle emporte l’auditeur de sa voix douce et cristalline, simplement accompagnée d’un piano. L’émotion est ensuite palpable le temps de quelques morceaux à l’atmosphère lumineuse : «One Life», «Sing» ou encore «When». Ballades, ambiances oniriques, sonorités d’un autre temps évoquent notamment au détour d’une chanson les grandes plaines de l’Amérique. Aérienne et cotonneuse, la musique de Lisa Ekdal n’a pas fini de donner envie de se lover sous des draps, lors d’une belle matinée de printemps.



Elbow : Un disque d’automne en plein printemps

Déjà un quatrième opus pour le quintette britannique qui pourrait bien cette fois-ci éclater au niveau international. Si Elbow est un nom qui ne dit pas grand-chose au grand public, cet affront pourrait bien être réparé à l’écoute de ce nouvel album. Avec ce disque, la formation originaire de Manchester a ni plus ni moins remporté le prestigieux Mercury Prize 2008, récompensant le meilleur album britannique de ces douze derniers mois, au nez et à la barbe de Radiohead notamment. A-t-elle encore une fois concocté la recette miracle qui lui ouvrira la porte de nouvelles récompenses.


Anja Plaschg se cache derrière Soap And Skin

Avec ce premier disque, cette jeune artiste venue d’Autriche livre un univers des plus singuliers à la fois morbide et lunaire. Derrière Soap And Skin se cache Anja Plaschg, petit bout de femme de dix-huit ans à peine. Et pourtant, il semblerait que l’artiste ait déjà de nombreuses années de métier derrière elle. L’histoire raconte qu’elle s’est lancée corps et âme dans l’apprentissage du piano à l’âge de sept ans, alors qu’elle vivait au sein de l’exploitation agricole familiale. S’exerçant jusqu’à douze heures par jour, elle fait figure d’ovni au sein de son village. Après avoir découvert l’ordinateur et les possibilités liées à cet instrument, elle se fait repérer par une maison de disques indépendante afin de signer «Lovetune For Vacuum».



Martin: La  nouvelle voix féminine venue du Québec

Attention, derrière ce nom pour le moins mystérieux et rugueux, se cache en fait une nouvelle voix féminine venue du Québec. De profil sur la pochette de son album en premier plan d’un paysage maritime, Coeur de Pirate laisse apparaître le minois d’une jeune fille blonde, rappelant étrangement la Galloise Duffy. Mais la comparaison avec l’interprète de «Mercy» s’arrête là. Débutant le piano à l’âge de trois ans, la québécoise Béatrice Martin a depuis roulé sa bosse comme un vieux loup de mer. Son parcours, ponctué par une expérience en tant que claviériste et voix féminine du groupe Bonjour Brumaire, prend une nouvelle tournure avec cette première escapade en solitaire. «Un coeur de pirate, c’est un cœur qui même après avoir été piétiné à maintes reprises peut encore aimer avec autant d’ardeur et de confiance». Voici comment ce petit bout de femme de dix-neuf ans aime à décrire son univers artistique.


Florian Mona propose son premier opus

Avec ce premier opus éponyme, ce nouveau venu sur le devant de la scène française ne devrait pas faire longtemps de la figuration. Rompu à l’exercice de la scène au sein de divers groupes en tant que batteur, Florian Mona décide finalement de lancer son projet personnel en 2006. Ecumant les salles de concerts, il assure notamment les premières parties d’artistes comme Renan Luce, Jean-Louis Murat ou encore Keren Ann. Après tant d’expériences et de rencontres accumulées, il est à même de proposer son premier opus, florilège d’idées et de constructions atypiques.


Le groupe américain Metro Station lève enfin le voile sur son premier album

Encore inconnu il y a peu, le groupe américain lève enfin le voile sur son premier album pour le public français. Metro Station est un groupe tellement américain que son premier album, éponyme, est sorti uniquement dans quelques pays anglophones. Deux ans après l’édition initiale de ce disque, la France découvre à peine la musique de Mason Musso, Trace Cyrus, Blake Healy et Anthony Improgo. Mais d’où ce quatuor vient-il vraiment. Tout simplement de Los Angeles, où deux des garçons sont parents avec des acteurs de la gentille série pour ados «Hannah Montana». C’est d’ailleurs sur le tournage du programme que Metro Station serait né. La pochette colorée du CD illustre bien son esprit musical : joyeux et réellement très dansant.

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