Elle a invité Zelda Goergel à son atelier: Regards sur les œuvres d’Amina Benbouchta

Elle a invité Zelda Goergel à son atelier: Regards sur les œuvres  d’Amina Benbouchta

Les deux artistes plasticiennes se sont parallèlement penchées, à la demande de Dar el Kitab, sur la manière de repenser et réinventer la place de la nature dans le paysage urbain.

Dans le cadre de sa résidence artistique qui se poursuit jusqu’en octobre à Casablanca, la plasticienne Amina Benbouchta a récemment invité sa pair, Zelda Georgel, afin de relire les travaux de la première à partir d’une autre perspective.

Pour ce faire, la plasticienne et scénographe française a passé une dizaine de jours en résidence à Dar el Kitab et y a partagé l’atelier d’Amina Benbouchta. «La démarche, sensible, originale et interrogative de ces deux plasticiennes, l’expérimentation de nouveaux modes opératoires, permettront l’émergence d’enjeux créatifs inédits», précisent les initiateurs qui décortiquent l’œuvre de l’artiste marocaine. «Depuis le début de sa résidence à Dar el Kitab, Amina a travaillé à décrypter ses archives familiales, documents reçus comme un héritage symbolique. Décomposer, déconstruire, déchiffrer la mémoire de ses archives pour ainsi créer de nouvelles possibilités», détaille la même source en précisant qu’Amina a choisi de réactiver les mémoires à travers la forme, le mouvement, le rythme et la temporalité. «A travers son intervention, Amina jouera ici sur l’interaction entre textuel et figural, l’idée et la forme», ajoutent les organisateurs en s’exprimant également sur l’œuvre de Zelda Georgel qui s’oriente vers un questionnement de la nature et de son écosystème. «Zelda, quant à elle, a mené un travail sur la notion de mémoire des plantes et des jardins qui constituent le patrimoine végétal de la ville de Casablanca», enchaîne la source en annonçant que les deux artistes plasticiennes se sont parallèlement penchées, à la demande de Dar el Kitab, sur la manière de repenser et réinventer la place de la nature dans le paysage urbain. «Ainsi, de leurs échanges est née l’idée de la boîte à oxygène, une installation éphémère accessible au public», poursuivent les organisateurs qui annoncent que le prototype de ce projet sera exposé durant les mois de septembre et octobre sur le toit de Dar el Kitab, le projet final est en cours de développement. 

De surcroît, Amina Benbouchta initie, lors de sa résidence, un programme destiné à la découverte de jeunes talents qui donnera l’opportunité à de jeunes créatrices de montrer leurs réalisations. Il s’agit d’œuvres imaginées à Dar el Kitab, en lien avec le lieu et avec l’univers d’Amina Benbouchta. Le choix s’est ainsi porté sur les jeunes artistes Yacout Hamdouch et Nora Mehrez.

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