Fabrice Luchini, encore plus insolent

Cet après-midi, sur Cinéstar 1, à 17h10, à apprécier « Beaumarchais, l’insolent », Comédie française d’ Edouard Molinaro. Réalisé en 1996, ce film raconte l’histoire de Pierre-Augustin Caron, ingénieux fils d’un horloger parisien, qui est parvenu, à force d’inventions et d’entregent, à obtenir ses entrées à Versailles. Les filles du roi l’y ont choisi pour maître de musique. Le jeune homme a ajouté à son patronyme le nom de l’une des propriétés de sa première épouse. Désormais connu sous le nom de Beaumarchais, il s’est lancé dans de fructueuses affaires avec un opulent banquier, Paris-Duverney, dont le décès lui attire quelques ennuis. Poursuivi par l’héritier de son ancien associé, discrédité, calo-mnié, il joue son destin, et peut-être sa liberté, face à un conseiller du Parlement, Goëzmann.
D’accusé, il se transforme en triomphateur populaire et rétablit sa situation compromise. Avec Fabrice Luchini dans le rôle de Beaumarchais, Sandrine Kiberlain dans celui de Marie-Thérèse, Jacques Weber dans le rôle du duc de Chaulnes et Michel Serrault en Louis XV.
Ce n’est sans doute pas un chef-d’oeuvre, mais un film intelligent et attachant, spectacle prenant qui doit également beaucoup à la qualité de la composition d’un Luchini plus virevoltant que jamais.

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