Fellini consacre le Festival de Marrakech

L’accueil réservé à l’allocution de SAR le Prince Moulay Rachid par plus de 2000 festivaliers était sans conteste l’expression de toutes les émotions et de tous les bonheurs. Des instants de bonheur qui ont traversé les festivaliers pendant toute cette semaine dédiée au cinéma et à Fellini.
Accompagné par Nourredine Sail et Fayçal Laraichi vice-présidents du FIFM et de Mélita Toscan du Plantier directrice du FIFM, SAR le Prince Moulay Rachid a reçu la médaille Fellini des mains de la belle Marisa Berenson, artiste pour la paix de l’UNESCO. Dans le discours prononcé par cette belle ambassadrice, le directeur de l’UNESCO Koïshiro Matsuura a rendu un vibrant hommage à l’action du festival et à la dynamique qu’il oeuvre à ancrer pour les échanges du peuple et la diversité des cultures.
Dans son allocution, son Altesse Royale a remercié l’UNESCO pour cette attention tout en rappelant les objectifs du festival et en remerciant tous ceux et celles qui ont oeuvré pour le bon déroulement de cette 4ème édition du FIFM. «Que ceux et celles qui oeuvrent sans relâche pour la réussite de ce festival, sachent que la médaille que je viens de recevoir des mains de Madame Marisa Berenson, artiste pour la paix de l’Unesco, est d’abord un trophée qui leur est dédié en partage avec tous ceux qui ont fait le succès des éditions précédentes», déclare SAR le Prince Moulay Rachid. Comme cela est apparu dans le discours du directeur général de l’UNESCO, prononcée par Marisa Berenson, le Prix Fellini est réservé à un petit nombre de bénéficiaires. Crée à l’occasion du centenaire de la naissance du cinéma, ce prix récompense surtout les grandes carrières cinématographiques et aussi toutes les initiatives visant à animer le 7ème art.
Le Festival de Marrakech est le troisième dans le monde à recevoir une telle distinction. «Le Festival de Marrakech se trouve être le troisième festival récompensé malgré l’existence de tant d’autres qui, souvent depuis longtemps servent aussi le cinéma», déclare Koïshiro Matsuura S.G. de l’UNESCO. Cette distinction accordée au Festival de Marrakech a fait particulièrement le bonheur de deux personnes, Nourredine Sail et Faycal Laraichi, parce-que c’était le plus beau témoignage non seulement sur la pertinence de la nouvelle philosophie du FIFM, mais aussi sur la qualité du travail de ces deux vice-présidents.

• M.L./Q.C.

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