Festival du théâtre hassani : La scène théâtrale du Sahara dans toutes ses diversités

Festival du théâtre hassani : La scène théâtrale du Sahara dans toutes ses diversités

 Cet événement a donné une nouvelle dynamique à la scène artistique et culturelle dans la région et a fait de cette région un espace d’échange d’expériences théâtrales, avec notamment la présentation de plusieurs pièces de théâtre reflétant la richesse du patrimoine local relatif aux régions du sud marocain.
Initié par l’association Anfass (Souffles) pour le théâtre et la culture en partenariat avec le Conseil national des droits de l’Homme, ce festival ambitionne de contribuer au développement de la pratique théâtrale au Sahara et d’attirer l’attention sur l’importance de lui accorder davantage d’intérêt.

Pour les organisateurs, ce festival est devenu un rendez-vous annuel pour les hommes de théâtre et les artistes dans les provinces du Sud qui leur permet de montrer leurs talents et de débattre de questions se rapportant aux domaines théâtral, artistique et culturel. Il se veut une occasion pour faire connaître et encourager les potentialités, artistiques et théâtrales en particulier dans les provinces du Sud et mettre la lumière sur des composantes de la culture hassanie qui constitue une partie intégrante de la culture marocaine.
Le programme de cette manifestation comprend une série de représentations théâtrales de troupes venant de Guelmim, Assa-Zag, Tan Tan, Smara et Lâayoune, en plus d’ateliers de formation et d’autres activités culturelles avec la participation d’une pléiade de chercheurs, artistes et intervenants concernés par la culture et le théâtre hassanis. L’hommage a également été rendu à plusieurs comédiens issus des provinces du Sud.

A noter que d’autres actions ont été entamées par le CNDH et ses commissions régionales dans les provinces du Sud pour promouvoir cette partie de la culture marocaine, dont le lancement du projet d’un musée du Sahara à Dakhla, l’élaboration d’une anthologie de la musique hassanie, la création d’un master des études sahraouies et d’un Centre des études sahariennes.

 

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