Festival international des nomades de M’hamid El Ghizlane : Un programme chargé et éclectique

Festival international des nomades  de M’hamid El Ghizlane : Un programme chargé et éclectique

Artisanat, peinture, poésie, chants et musiques et d’autres activités culturelles et artistiques sont au menu de la 11ème édition du Festival international des nomades, prévu du 14 au 16 mars, à M’hamid El Ghizlane. L’Association «Nomades du monde», initiatrice de cet événement, a concocté un programme riche et éclectique.

En plein air, différents groupes enchanteront le public. À commencer par le groupe Kel Assouf qui ouvre le bal de cette édition, en présence de son fondateur nigérien Anana Harouna, connu pour sa promotion de la culture touareg.

À découvrir également la voix pure de Jahida Wehbe. Cette grande cantatrice libanaise offrira au public un grand moment de Tarab et de méditation. Elle présentera en effet les poèmes de Mahmoud Darwish, Guther Grass et Pablo Neruda et ceux d’Al Hallaj. D’autres artistes de renom se joindront à la fête dont les Hirondelles, Diabaté Yahia, Doueh, Mnat Azwan, Mustapha El Gamrani, Nasser Mégri Larsad, Charq et Ajial M’hamid. Par ailleurs, le programme comprend également des ateliers, débats, expositions ainsi que trois conférences.

La première traite de «l’impact économique des festivals» en présentant comme exemple le Sahara d’Arabie Saoudite. La deuxième abordera «Les méfaits du plastique-pétrole et les bienfaits du plastique bio», animée par le Français Michel Vicky.

La troisième conférence, initiée par l’Association SMD Culture, aura pour thème «La culture comme levier de développement local». Côté exposition, le festival mettra en exergue les produits du terroir, l’exposition de philatélie de la Poste du Maroc ainsi que des ateliers de peinture.

Enfin le festival proposera une démonstration de course de dromadaires (Ellaz), un match de hockey nomade (Mokhach) et présentera à ses hôtes l’une des traditions du désert : le pain de sable (Mella). Ceci étant, le festival a un impact économique sur la région.

Selon les organisateurs, «il améliore considérablement les conditions de vie de la population locale».

Sur le plan social, le festival encourage la création d’espaces de formation, de communication, d’échanges d’idées et d’expériences entre les différents acteurs. «C’est un stimulant pour les artisans et les jeunes qui établissent de solides liens avec les visiteurs de la région, du Maroc et de l’étranger».
 

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