Festival Issni N’Ourgh international du film amazigh : 26 films en lice

Festival Issni N’Ourgh international du film amazigh : 26 films en lice

En partenariat avec le conseil communal d’Agadir et l’Institut royal de la culture amazighe, et avec le soutien du conseil régional Souss-Massa, aux côtés du Centre cinématographique marocain (CCM), l’association Issni N’Ourgh organise la 12ème édition du Festival Issni N’Ourgh International du film amazigh (FINIFA) du 5 au 9 avril à Agadir.

Issni N’Ourgh reste fidèle à son emblème : «Agadir : capitale de la culture amazighe» en serrant solennellement le cinéma prônant l’échange culturel et l’esprit de tolérance par le biais d’une filmographie copieuse en provenance de France, Belgique, Canada, Algérie, Iles Canaries, Pays-Bas, et Maroc. Il fera de la capitale du Souss un espace à plusieurs facettes où peuvent s’exprimer les forces vives de la ville et les artistes de tout bord: intellectuels, poètes, peintres, musiciens, acteurs dramatiques, comédiens.

Pour cette édition, 26 films seront en lice pour décrocher le Grand prix Issni N’Ourgh, ainsi que d’autres prix, à savoir le prix Ihya Idder pour le meilleur court métrage (appellation retenue depuis la 11ème édition du Finifa), prix du meilleur interprète masculin, prix d’interprétation féminine, prix du meilleur scénario, prix de la meilleure réalisation, et prix du meilleur documentaire, et ce dans le cadre de la compétition officielle de cette 12ème édition du Finifa. Il s’agit d’une sélection éclectique, qui met à l’honneur des univers cinématographiques multiples reflétant le spectre multi-couleur du globe.

Ces participations représentent le long-métrage (documentaires et fiction) avec 9 films, le court-métrage (documentaire et fiction) avec 17 films. Il est à signaler que sur les 26 films en compétition, 3 sont réalisés par des femmes. Et à l’instar des éditions précédentes, deux films seront présentés dans le cadre «hors compétition»: Bergers à problèmes de Mohamed Rahal et Adios Carmen de Mohammed Amin Benaamraou.

Soucieux de la diffusion aux jeunes générations envoûtées par le septième art, et qui militent pour abreuver leurs soifs, le Finifa organise pour ces cibles des rencontres avec les œuvres et favorise la découverte d’autres cultures. Chaque édition, le Festival intervient auprès d’une masse d’étudiants et d’élèves pour leur proposer des formations, expositions, et interventions.

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