Hakkoum Bouayad nous a quittés

Toute la famille de la presse est en deuil et en état de choc. Hakkoum est mort ! Relayée par le téléphone, la terrible nouvelle a vite fait le tour du microcosme médiatique.
Le drame est survenu vers 2h du matin en ce lundi 13 avril 2002 entre Had Soualem et Bir Jdid, dans la province d’El Jadida. Hakkoum était en compagnie d’un autre confrère, Bouchaïb Beghada, correspondant de la chaîne de télévision Abou Dhabi, lorsque le véhicule qui transportait les deux amis est entré en collision avec un camion-citerne. Hakkoum a été tué sur le coup, alors que Beghada, blessé, a été transporté d’urgence dans un hôpital de la capitale des Doukkala pour être admis en réanimation. Nous souhaitons à Bouchaïb un prompt rétablissement et un retour rapide parmi la famille journalistique.
Parti à la fleur de l’âge, le défunt, qui exerçait au quotidien «Rissalat Al Oumma», est né en 1959 à Aïn Béni Mathar, dans la province de Jerada. Pour ceux qui l’ont côtoyé des années durant, dans la navette entre Casa-Port et Rabat, Feu Bouayad laissera le souvenir d’un jeune homme enjoué et pince-sans-rire. Il n’a laissé que des amis éplorés et incrédules après la terrible nouvelle.
Le défunt, qui exerçait au quotidien «Al Mitaq Al-Watani», était également le correspondant au Maroc de plusieurs journaux et revues arabes. Il laisse surtout trois enfants en bas-âge, Amine, Hamza et Zaïnab et une jeune veuve, Achoucha, à qui nous présentons nos condoléances les plus attristées. Puisse le Très Haut accueillir le défunt en Sa Sainte Miséricorde. «Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons».

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