Hichem Rostom: «J’essaie de profiter au maximum de mon séjour à Asilah»

Hichem Rostom: «J’essaie de profiter au maximum de mon séjour à Asilah»

Entretien avec Hichem Rostom, artiste tunisien

L’acteur tunisien Hichem Rostom parle de son rôle dans la deuxième saison de «Sir Al Morjane» et de son impact sur la promotion du tourisme à Asilah.

ALM : Que représente pour vous le fait d’interpréter l’un des personnages principaux de cette série télévisée marocaine ?

Hichem Rostom : C’est un honneur et une grande fierté pour moi de côtoyer pour la deuxième année consécutive de grands acteurs marocains et au profit de l’une des plus importantes chaînes marocaines, 2M. Ma participation à «Sir Al Morjane» m’a permis de gagner le pari de jouer dans un dialecte qui n’est pas le mien. Surtout que j’ai toujours milité pour qu’il n’y ait pas de frontières entre les artistes.

Qu’est-ce qui vous a motivé à jouer dans la deuxième saison de «Sir Al Morjane» ?

Je suis encore plus ravi de faire partie de l’équipe de «Sir Al Morjane» dans sa deuxième saison. Après la réussite de la première saison, ce travail revient avec force et il est plein de rebondissements. La série a beaucoup gagné en épaisseur et en profondeur. Les personnages de «Sir Al Morjane» ont beaucoup évolué. Le public découvrira de nouveaux arrivants pour les besoins de la deuxième saison. Elle sera encore plus marquée par de nouvelles intrigues et de lieux qui ont servi pour le tournage de cette série. «Sir Al Morjane» revient avec plusieurs scènes humanistes montrant qu’une société ne peut avancer qu’avec des gens comme les deux institutrices Housna et Nadia, qui ont eu le courage de défier Polbo dans son village.

A votre avis, existe-t-il à travers le thème «Sir Al Morjane» des similitudes entre la société marocaine et tunisienne ?

Je trouve qu’il y a beaucoup de similitudes entre les deux et cela n’est pas nouveau. Nous constituons le même peuple avec la même culture et la même civilisation, divisé artificiellement par des frontières coloniales. Nos élites des deux côtés ont fait presque leurs études dans les mêmes universités en France ou ailleurs. Ce que nous sommes en train de vivre à Asilah et à travers à titre d’exemple le thème de cette série peut se passer dans une autre ville tunisienne comme Tabarka, située au bord de la mer et connue pour son corail rouge.

Comment, d’après vous, «Sir Al Morjane» a joué, en quelque sorte, en faveur de la promotion du tourisme à Asilah ?

Je crois que le cinéma et la télévision ont, comme les festivals, réussi à insuffler une dynamique économique à certaines destinations. C’est le cas de «Sir Al Morjane», dont la première saison était très suivie et dont nous souhaitons le même succès pour la deuxième partie. Je trouve que cette promotion de la ville va être encore renforcée grâce à sa diffusion dans d’autres chaînes arabes.

Avez-vous eu de nouvelles propositions de la part des réalisateurs marocains ?

J’ai déjà participé à des productions marocaines, dont «Whatever Lola wants» de Nabil Ayouch. J’au eu aussi la chance de travailler avec Selma Bargach dans son beau film «Cinquième corde». Je serais encore plus ravi de jouer dans de nouvelles productions d’autres réalisateurs marocains. Maintenant j’essaie de profiter au maximum de mon séjour dans la belle ville d’Asilah, où je me sens comme chez moi. Je passe de bons moments sur le tournage de «Sir Al Morjane» avec les comédiens et les autres membres de l’équipe de la série qui sont devenus tous mes amis.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *