Indiscrétions : Saïd Bey en «prince» à Marrakech

Indiscrétions : Saïd Bey en «prince» à Marrakech

Saïd Bey en « prince » à Marrakech
Après sa dernière apparition dans le téléfilm « Demande d’emploi », de Saâd Chraïbi, Saïd Bey fera le déplacement en août à Marrakech. But : interpréter le personnage du prince arabe « Al Kadir », dans le film «Molouk Attawaef » ayant régné sur l’Espagne. Le jeune acteur se dit confiant dans cette nouvelle expérience, d’autant plus que le réalisateur de cette série historique n’est autre que l’illustre cinéaste syrien Hatim Ali. Le tournage de cette série se déroulera, précise Saïd Bey, en trois étapes : Marrakech, Ouarzazate et Damas (Syrie). Ensuite, le comédien mettra le cap sur Meknès pour assister au 7ème Festival national du théâtre. Déjà primé à ce Festival, le comédien brigue un nouveau sacre pour son rôle dans la pièce « La dernière danse ». Dans cette pièce, dont la mise en scène porte la signature du directeur du Théâtre des Sept, Saïd Bey incarne le personnage principal.

Issa Ikken, cap sur la Chine
Issa Ikken se prépare à lever voile vers la Chine. Membre de l’Association internationale des arts plastiques (AIAP), il a été invité à exposer en octobre 2005 à Pékin. Une date très convenable pour le « Monsieur Festivals » du ministère de la Culture, sachant bien que le mois d’octobre marque la fin de la saison festive.
A Pékin, il irait avec sur les bras des travaux flambant neufs : l’artiste vient d’achever une œuvre inspirée de Volubilis, qui abrite le Festival des chants et danses méditerranéens. «Dans ces travaux, il y a certains personnages qui sont dilués dans un contexte pictural particulier. Le graphisme domine, la couleur est assez rare, très fine, très pastel pour ne pas briser la force des dessins », explique-t-il. Sur le fond, il s’agirait d’une correspondance entre ces vestiges qui, lors du Festival de Volubilis, s’animent le soir avec l’éclairage, produisant un effet étranger au niveau de la mémoire. Ces dessins sont un trait d’union entre le passé qui a marqué ce site romain et cette jeunesse qui, à chaque édition du Festival, font le déplacement à Volubilis », ajoute-t-il.
Issa Ikken se prépare à sortir d’autres projets des cartons : un documentaire-vidéo de 15 minutes où il s’agit d’entretien entre peinture et poésie. « Dans ce travail, j’exprime une fascination pour les dessins rupestres».    

 Zerouali, le fou de «Hamlet»
C’est connu, on ne campe pas « Hamlet » sans risquer de perdre le nord. Mais ce n’est pas cela qui, semble-t-il, préoccupait Abdelhak Zerouali. L’adaptation de cette pièce, les conditions de sa réalisation, la programmation de sa tournée… Voilà qui a failli faire perdre la raison à l’artiste. Après cette difficile épreuve, le repos du guerrier s’impose. Mais non, Zerouali devrait se préparer à une autre épreuve : un voyage à Khartoum fin septembre, où il doit donner une représentation de sa pièce « J’ai failli le voir ». Qu’à cela ne tienne, Zerouali en a déjà vu des vertes et des pas mûres. L’aventure soudanaise ne lui fait d’ailleurs pas peur, pas plus qu’à ses compagnons de route invités aux Journées culturelles marocaines au Soudan.

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