L’Américaine Marilyn Hacker lauréate du prix «Argana 2011»

L’Américaine Marilyn Hacker lauréate du prix «Argana 2011»

Une belle récompense pour la poétesse Marilyn Hacker. Après Mahmoud Darwich, Saadi Youssef et Tahar Ben Jelloun, c’est au tour de l’Américaine Marilyn Hacker de remporter le prix international de poésie «Argana». «C’est un grand plaisir pour moi d’être primée au Maroc en recevant le prix «Argana» 2011. Je suis reconnaissante et je considère ce prix comme l’étoile tombée du ciel», indique-t-elle lors de la cérémonie de remise du prix qui s’est déroulée, dimanche 12 février, en marge de la 8ème édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), en présence du ministre de la culture Mohamed Amine Sbihi et du ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi, ainsi que d’une élite d’intellectuels et d’écrivains marocains et arabes. À l’ouverture de cette soirée poétique, le virtuose Haj Younes a donné un récital musical accompagné de la voix du jeune Mouhssin Latfaoui. De son côté, Najib Khoudari, président de la Maison marocaine de la poésie, a indiqué dans son intervention que «Marilyn Hacker est la première femme à recevoir le prix «Argana». Cette poétesse a réalisé un parcours poétique et littéraire marqué sur le champ poétique américain. Ses œuvres sont reconnues et distinguées. Elles parlent de la souffrance, la pauvreté, la violence et la guerre…». Distinguée par ses œuvres en faveur des causes humaines justes, Hacker a traduit certaines de ses créations en anglais, notamment «Contes d’une tête tranchée» de la poétesse marocaine Rachida Madani. Elle a également traduit des poètes français comme Vénus Khoury-Ghata, Hédi Kaddour ou Claire Malroux. Par ailleurs, la lauréate du prix «Argana 2011» a publié plusieurs recueils de poèmes, dont notamment «Love, Death, and the Changing of the Seasons», «Going Back to the River», «Assumptions» et «Separations». D’ailleurs, elle se fait connaître pour ses poèmes dès l’université. Certains de ses poèmes apparaissent ainsi dans un roman de son mari, Babel 17 (1966), dont elle a inspiré l’héroïne Rydra Wong. Marilyn Hacker enseigne la littérature anglaise à la City University de New York.

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