Le désert et les mots pour le dire

Né en 1950, Abdelhak Serhane est écrivain et professeur de l’enseignement supérieur à l’Université Ibn Tofaïl à Kénitra à la faculté des Lettres et des Sciences Sociales. Il a deux doctorats d’Etat, en psychologie et en littérature française. Son doctorat de troisième cycle est en psychologie. Il est à la fois romancier «Messaouda», publié au Seuil en 1983 qui reste un livre de référence dans la littérature francophone marocaine), essayiste (souvenez-vous de «L’amour circoncis» publié chez EDDIF en 1996), nouvelliste «Les prolétaires de la haine» en 1995, Publisud et enfin poète. «Les dunes paradoxales» est son cinquième recueil après «L’ivre poème» en 1989, «Chant d’ortie» en 1993, «La nuit du secret » en 1992, «Le silence est déjà trop tard» en 2000. Le désert et ses dunes, la contemplation. Et les mots qui manquent pour traduire le silence et l’immensité. «Le désert ne se dit pas. Il se vit dans ses mouvements, dans sa patience, dans son attente, dans son immensité», nous dit le poète. Nous allons à la découverte d’un univers, celui de la solitude avec des perspectives et des horizons lointains et insaisissables. «Les dunes paradoxales», Abdelhak Serhane, Tarik Editions, 45 DH.

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