Le Seigneur des Anneaux. A voir

«Il y a très longtemps, dans la Terre du milieu, le maléfique Sauron fit forger un anneau qui donnait à celui qui le porte un pouvoir illimité, celui de rendre invisible. Cette arme, Bilbon l’a autrefois dérobée à Sauron. Après avoir disparu pendant 3 millénaires, l’Anneau unique réapparaît et finit entre les mains d’un Hobbit, le jeune Frodon Sacquet, neveu de Bilbon. Le seigneur de Mordor veut récupérer l’Anneau pour asseoir sa puissance sur la terre du Milieu et réduire en esclavage ses peuples. Le temps presse pour Frodon de détruire l’Anneau sur les lieux où il a été forgé. Accompagné d’une fidèle compagnie, il affrontera les plus grands périls pour que ce dernier ne tombe pas entre de mains nuisibles. ». En lisant le synopsis du film nous en avons déjà l’eau à la bouche… Et nous voulons tous les détails ! Alors, avant tout, de quoi s’agit-il? « Le Seigneur des anneaux : la Communauté des Anneaux » est l’adaptation de la 1ère partie de la trilogie de l’auteur scandinave John Ronald Reuel Tolkien. 7 ans de développement ont été nécessaires au réalisateur Peter Jackson pour porter à l’écran ce drame fantastique de 3 heures. « Je m’intéresse à tout ce qui touche à l’amitié et au sacrifice de soi. Cette histoire est celle de la survie et du courage, elle raconte l’ultime combat qui a permis le développement de l’humanité. » – Peter Jackson. Le néo-zélandais a réussi à relever le défi de filmer simultanément les 3 films, en dirigeant près de 2.400 acteurs et figurants. Une décision de New Line Cinema, filiale du groupe AOL Time Warner, pour réduire les coûts de production. Pour ce qui est de l’auteur, quand il publie en 1937 «Bilbo, le Hobbit», J.R.R. Tolkien érige les fondations de ce qui deviendra, avec la trilogie du Seigneur des anneaux en 54-55, un univers entier, avec ses races, ses langues, sa géographie détaillée… En injectant réalisme et souci maladif du détail dans le fantastique, l’auteur anglais, qui ne publiera rien d’autre jusquà sa mort en 73, fédère plusieurs dizaines de millions de lecteurs à travers cinquante pays. Avec quelques éléments de détails sur cette fabuleuse histoire, tout le monde peut rejoindre la communauté… Il n’est pas trop tard d’autant plus que le film passe et passera encore sûrement sur nos écrans… Parmi le torrent d’impressions qui se dégage de ce 1er épisode, on est frappé par le mélange d’humilité et d’ambition. Humilité devant une substance narrative monumentale et ambition de l’illustrer de la façon la plus universelle possible. En fait, l’un ne va pas sans l’autre. Le résultat, enthousiasmant au-delà de ce qu’on pouvait espérer, frôle l’idéal de «cinéma pur» que très peu (Disney, Hitchcock, Powell, Kurosawa) ont réussi à atteindre. Et, en dépit de sa dimension industrielle, le film trahit à chaque plan l’identité de son auteur, Peter Jackson, et surtout son état d’esprit. Un esprit de plaisir et de partage, suffisamment fort pour finaliser, après des années de travail, sa vision d’un cinéma qui fait peur, rire, frémir, trembler et s’émouvoir. Et les chiffres suivent…L’ouragan de l’Anneau attire, passionne et domine dès sa première semaine de sortie. L’épopée gothique et fantastique de Peter Jackson adaptée de l’oeuvre culte de J.R.R. Tolkien, cartonne, et fait couler de l’encre. Partout dans les médias, on peut lire «Le Seigneur des anneaux en tête du box-office nord-américain», «L’adaptation cinématographique a pris la tête au cours du dernier week-end du box-office nord-américain, selon des chiffres publiés par la société spécialisée Exhibitor Relations.», «Déjà 1,5 million d’entrées pour le film», «Le Seigneur des anneaux envoûte les écrans»… Et nous, on est définitivement envoûté… Pour se délecter des deux autres volets de la trilogie, «Les Deux Tours» et «Le Retour du Roi», rendez-vous en décembre 2002 et décembre 2003…

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