Le train, cette star inconnue du 7ème art

Depuis la première projection cinématographique en 1895 par les frères Lumière, en passant par le tournage des premiers films retraçant la conquête de l’Ouest et les grands classiques du cinéma moderne, l’univers du train a toujours occupé une place mythique dans l’imaginaire des gens.
Au Maroc, les premières images où apparaissait un train remontent aux années vingt lors de l’introduction des chemins de fer par le protectorat.
Compte tenu du rôle que joue le train dans l’activité économique, sociale ou culturelle du pays, il est évident qu’il soit sollicité pour participer à différentes activités du monde des arts, en l’occurrence le cinéma.
Si la région de Ouarzazate, avec ses studios de renommée internationale, est considérée comme la locomotive de la production cinématographique au Maroc, le Train peut aussi attirer des producteurs en mettant à leur disposition son infrastructure architecturale et son matériel roulant.
Rien qu’en 2002-2003, une dizaine de productions, nationales et internationales, ont eu le train ou des installations ferroviaires pour cadre.
L’ONCF met à la disposition des cinéastes des bâtiments voyageurs de différents styles pouvant s’adapter à divers scénarios, ainsi que des voitures aménagées selon leur desiderata. Et pour les amoureux des sensations fortes, l’ONCF dispose d’une voie ferrée peu exploitée dans l’Oriental reliant Oujda à Bouarfa.
Cette ligne pittoresque traverse les hauts plateaux des Aïn Beni Mathar et de Tendrara qui n’ont rien à envier aux paysages du sud du Maroc, avec, la voie ferrée en prime. Les réalisateurs peuvent travailler sur ce site propice aux décors sans contrainte des exigences du trafic ferroviaire, en raison du trafic réduit sur cette ligne.

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