L’écriture nouvelliste passe par une crise

L’écriture nouvelliste passe par une crise

L’écriture nouvelliste dans le Monde arabe passe par une crise paraît-il de création, a souligné l’écrivain égyptien Saïd Kafrawy. Dans une déclaration à la MAP, à la clôture dimanche du 6ème Forum national du récit à Marrakech, tenu sous le thème «La nouvelle au Maroc entre l’empirisme et l’interprétation» et initié par l’Association «Chouâla» pour l’éducation et la culture, M. Kafrawy a fait observer que les véritables créateurs de ce genre littéraire se sont rabattus ces dernières années sur l’écriture du roman et que la poignée de créateurs restant sur la scène essaient bon gré mal gré d’innover et de s’affirmer. Le romancier égyptien a, d’autre part, relevé que l’écriture nouvelliste au Maroc a débuté dans les années soixante pour s’affirmer plus tard grâce à des créateurs tels que Mohamed Berrada, Driss Khoury et Mohamed Zefzaf. Cette rencontre littéraire de trois jours, à laquelle ont pris part une soixantaine d’hommes de lettres et de nouvellistes, a offert l’opportunité d’aborder les différents aspects de l’expérimentation et de l’interprétation à partir des transformations que connaît ce genre littéraire au Maroc et dans le Monde arabe. Ce forum a été aussi un rendez-vous culturel pour évoquer le dynamisme de la nouvelle au Maroc et une plateforme de rencontres entre critiques et créateurs issus de plusieurs générations et représentant différents courants d’interprétation.

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