Les chimères d’Algérie

1860. Aïssa est devenu un jeune officier du corps de l’armée française. Il revient au palais de Hadj Hamou qu’il pense être son père. Celui-ci apprend par son fils qu’il est invité à Compègne par l’empereur avec cinq autres bachagas (préfets algériens). Aïssa se rend en Algérie, chez Odilon, y retrouve Jeanne et lui demande de l’épouser en France. Hélie Toussaint et la délégation des bachagas sont reçus par Napoléon III. L’empereur met fin à la politique de cantonnement des terres qui privilégiait les colons. Cette nouvelle met le feu aux poudres en Algérie. Quand Odilon, saint simonien amer, abandonne sa terre et regagne Alger en s’exclamant : «J’avais l’Algérie dans la peau», on a envie de répondre à ce farouche idéaliste que la France n’était pas chez elle en Algérie et qu’il n’avait pas sa place dans la Mitidja ou ailleurs» Jean Bellot.

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