«Les mains qui voient» : Une exposition dédiée à la mémoire de Jilali Gharbaoui

«Les mains qui voient» : Une exposition dédiée à la mémoire de Jilali Gharbaoui

Après une 3ème édition dédiée au pionnier Ahmed Cherkaoui, l’exposition collective internationale «Les mains qui voient» revient cette année avec une 4ème édition consacrée à la mémoire de Jilali Gharbaoui, figure légendaire de l’abstraction gestuelle, voire lyrique au Maroc.

Il s’agit d’une manifestation qui sera organisée par l’Association «Création et Communication» du 2 au 11 décembre 2017 à l’Ecole supérieure des beaux-arts et d’autres centres culturels de Casablanca. Elle vise à faire connaître les œuvres les plus représentatives d’un parterre distingué d’artistes plasticiens, tous styles

et générations confondus. L’événement ambitionne également de sensibiliser le plus grand nombre de visiteurs y compris les enfants et les jeunes à la richesse de la création plastique. «Il s’agit d’un événement créatif qui offre un espace de partage d’idées et d’expériences dans les domaines des beaux-arts entre les participants d’ici et d’ailleurs et permet aussi aux visiteurs de découvrir la dynamique de développement socioculturel que connaît le Maroc contemporain et l’évolution qui marque le secteur des arts plastiques grâce à l’apport de tous les partenaires concernés», indique à ce sujet Zahra Algo, présidente de l’association «Création et Communication».

En effet, «Les mains qui voient» sera marquée par la participation de plusieurs artistes plasticiens d’ici et d’ailleurs. «Notre exposition initiée en partenariat avec plusieurs organismes publics porte un regard profondément humaniste sur notre existence effective. Il défend la création au pluriel via un média culturel de large diffusion comme l’art plastique conçu et réalisé par des artistes de divers horizons et de styles différents. Nous estimons que la promotion de notre culture esthétique, par le biais des œuvres plastiques et d’activités périphériques, dans l’esprit d’intégration des valeurs et des visions, est le performant moyen de renforcer nos liens et d’enraciner notre engagement mutuel pour une vie meilleure axée sur la culture. «Ce qui a fait de l’homme autre chose qu’un accident de l’univers» (citation de l’écrivain et critique d’art André Malraux)», souligne Hamid Alaoui, commissaire de l’exposition. Par ailleurs, l’événement propose à l’ouverture la projection d’un film documentaire sur le parcours de l’artiste Feu Jilali Gharbaoui (1930-1971). Au programme également une rencontre avec l’artiste multidisciplinaire sur le thème «Les arts plastiques et la musique».

Le public pourra découvrir ainsi l’exposition collective dédiée à la mémoire de l’artiste Feu Jilali Gharbaoui ainsi qu’un workshop de création encadré par les artistes espagnols (invités d’honneur). Il est à rappeler que cette exposition se veut un vibrant hommage à la consistance des œuvres plastiques, tous styles et générations confondus, dont le but ultime est le dialogue et les échanges entre les peuples et les cultures. Il faut signaler tout particulièrement que cette exposition honore la création totale engagée par les nouvelles vagues qui expérimentent plusieurs supports et médiums créatifs, tout en tablant sur le langage plastique qui demeure la meilleure preuve d’ouverture sur d’autres cultures et d’autres horizons.

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