Les prix Femina et Médicis connus

Agé de 49 ans, Dai Sijie, qui écrit en français, vit dans l’Hexagone depuis 1984. Auteur du grand succès de librairie « Balzac et la petite tailleuse chinoise » (2000) adapté au cinéma, Dai Sijie a également réalisé trois longs métrages, dont « Chine ma douleur ». Dans son dernier roman, « Le complexe de Di », le personnage principal, Muo, a été touché par la grâce psychanalytique en France, où il a longuement vécu en exil. En 2000, il repart pour la Chine afin de délivrer sa fiancée emprisonnée des années plus tôt pour avoir divulgué des photographies interdites. Le prix Femina du roman étranger a de son côté récompensé cette année Magda Szabo pour « La Porte » (Viviane Hamy), histoire de la rencontre entre un couple d’écrivains à Budapest et d’une mystérieuse vieille femme qui se propose comme femme de ménage. Agée de 86 ans, Magda Szabo est l’écrivain hongrois le plus traduit à l’étranger. Elle a également traduit des poèmes, proses et pièces de théâtre, rassemblés en 1987 dans un recueil. Autre grand prix littéraire de la saison, le Médicis a été décerné à Hubert Mingarelli pour « Quatre soldats ». Né en 1956, l’écrivain qui vit aujourd’hui dans un hameau de montagne en Isère a mené une « existence errante à travers l’Europe », après des « études chaotiques » et un engagement dans la Marine, selon sa notice biographique.

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