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Le Maroc économique
Après le guide du Maroc Politique, les éditions Hammouch viennent d’éditer le guide du Maroc Economique dans sa deuxième édition. Une édition qui se présente comme une mise à jour destinée à rendre plus intelligible la masse de données disponibles sur l’économie marocaine. Cet outil de référence est destiné aux chercheurs et aux opérateurs économiques publics et privés. Ce document riche en information porte sur l’ensemble des agrégats économiques et présente une image claire et précise de l’ensemble des secteurs économiques et financiers. A noter que cette édition se distingue de sa précédente par la recherche de l’exhaustivité. Il suffit de savoir que chaque thème a été mieux  garni tant en données fournies qu’en commentaires et analyses, ce qui reflète l’effort considérable fourni par l’auteur afin de donner plus de détails sur chaque thème. Cet outil a aussi le mérite d’offrir un constat sur l’évolution des structures de l’économie marocaine. En effet, le recours à des statistiques qui comparent les données actuelles avec ceux des décennies ultérieures permettent au lecteur de bien scruter les évolutions et les changements de rythme sectoriels et globaux.

Le Maroc économique, deuxième édition, Editions Hammouch, 2006


Le tadelakt : un décor à la Chaux
Séduite par la chaux et ses multiples qualités à travers la technique de la fresque italienne, Solène Delahousse a élargi son champ de connaissances en voyageant, découvrant ainsi de nouvelles techniques, comme les stucs en Italie, le sgraffite en Espagne ou le tadelakt au Maroc. Le désir de transmettre ces savoir-faire l’a menée naturellement à la formation. Après une période d’enseignement au sein de l’association Artemisia (anciennement Mikado), elle partage actuellement, sa passion dans le cadre de l’association Okhra au Conservatoire des ocres de Roussillon (Vaucluse) tout en poursuivant, avec son équipe, la réalisation de chantiers pour des particuliers. Les réalisations de cet ouvrage sont de Solène Delahousse en collaboration avec Isabelle Lameloise et Carine Delalande.

Solène Delahousse, «Le tadelakt : un décor à la chaux », Editions Charles Massin, 2006,96 pages


Da Vinci Code : le scénario illustré
Replongez dans le Da Vinci Code grâce au scénario d’Akiva Goldsman dans lequel s’entremêlent plus de 200 illustrations (photos du tournage, du film et du stroryboard). Partez à la découverte des coulisses du film (décors, accessoires…) Akiva Goldsman a reçu, en 2001, l’Oscar, le Golden Globe et le Writers Guild Award du meilleur scénario pour Un homme d’exception (long-métrage également couronné la même année par l’Oscar du meilleur film). Akiva Goldsman a aussi écrit les scenarii de Batman Forever, Le Client, Le Droit de tuer, Les Ensorceleuses, I Robot, De l’ombre à la lumière. Sa société Weed Road Pictures a produit des longs-métrages tels que Peur bleue, Starsky et Hutch, Constantine, M. et Mrs Smith. Il est né à Brooklyn, a fait ses études à l’université de Wesleyan et a suivi des séminaires d’écriture à l’université de New York. Il vit à Los Angeles avec son épouse, Rebecca, et leur chien Fizz.

Dan Brown, « Da Vinci Code : le scénario illustré », Jean Claude Lattés, 2006, 208 pages


L’âme seule
Ce que j’apprends de Daniel Cordier, c’est qu’un homme libre trouve naturel que tout le monde le soit. La preuve, il est venu me chercher. Jamais je ne retournerai à l’orphelinat. Sur les Champs-Elysées, parfois, je repère deux garçons en cavale, je les identifie à leurs épaules rentrées, à leurs yeux vifs et sournois guettant la tuile, la merde. Alors, je change de trottoir. Toujours ils resteront ce qu’ils sont, à chercher les coups et les caresses, sans rien au fond des yeux. Moi aussi, je resterai comme ça, mais ce sera mon secret.
Matricule 764, Citoyen, Bâtard, l’Ame seule, Petit Frère, tous ces noms ont été ceux d’Hervé Vilard : tel est le sort d’un enfant livré à l’Assistance publique. De placement en placement, il traverse trois France ; celle des paysans, celle des prêtres et celle des résistants. Sa place, bien sûr, il ne la trouve nulle part. Adolescent en cavale, il s’échappe du Berry pour le Pigalle des années soixante, il passe des travaux des champs aux vernissages de Klein, des centres de redressement à l’obscurité des Cinéacs, du Dépôt à un appartement pourri de chic, des bras de Fleur de Pâques aux déjeuners avec Malraux… Un jour, pourtant, il lui faudra surmonter cette vie d’arrachements. Se battre, chanter, avec la peur d’aimer. Et c’est ainsi qu’Hervé Vilard est grand !

Hervé Vilard «L’âme seule », Fayard, 385 pages, 2006

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