17 fictions et 11 traductions en lice pour le Prix Grand Atlas

17 fictions et 11 traductions en lice pour le Prix Grand Atlas

Le célébrissime Prix Grand Atlas est de retour pour sa 25ème édition. Cette distinction, qui célèbre les auteurs et traducteurs ainsi que la vitalité de la création littéraire et intellectuelle du Maroc, met cette année en concurrence 17 fictions et 11 traductions.

A propos de ce prix, inscrit dans la politique de coopération de l’ambassade de France au Maroc en faveur de l’écrit et du livre, les organisateurs estiment que celui-ci est un «reflet de l’actualité littéraire marocaine». Selon la même source, ce prix offre également «une visibilité inédite à des œuvres de haute qualité et contribue au développement du secteur de l’édition». 

Cela étant, la catégorie des fictions comprend «Ibn Khaldoun, une biographie romancée», d’Abdesselam Cheddadi, «Rhapsodies de Tanit la captive» d’Ahmed Boukous, «Ma sœur Touria, première aviatrice du monde arabe» de Salah Eddine Chaoui, «Slimane le jardinier» des mots, d’Azzeddine El Matine, «Le secret de la grande avenue» d’ Abdallah Saaf et «Le Soleil n’était pas obligé» de Saad Khiari, publiées par La Croisée des Chemins. A son tour, la maison d’édition Marsam est sélectionnée à travers les œuvres «Où aller pour être loin» de Mamoun Lahbabi, «Un cœur marocain» de Jean Zaganiaris et «Testament d’un livre» d’Abdellah Baida. La même catégorie met également en concurrence les œuvres «Le dîner de trop» de Yasmina Rheljari et «Même pas mort» de Youssouf Amine Elalamy éditées par Le Fennec. Les éditions Sirocco sont à leur tour sélectionnées pour les œuvres «Les Aït chéris» de Zakya Daoud et «Le dernier chant des insoumises» de Hamid Bénani. De plus, «La cité de la volupté» d’El Hassan Belcadi et «Chairs d’argile» de Salima Louafa publiées par Afrique Orient sont sélectionnées. Quant à la maison d’édition Virgule, elle est représentée par «Loin de Fès dispersés» de Francine Khan et «La bouteille au cafard» de Mohamed Nedali.

Dans la catégorie des traductions, les œuvres «Que faire?» de Jean-Luc Nancy, traduite par Khalid Belkacem, «Confiscation : des mots, des images et le temps» de Marie-José Mondzain dont la traduction est faite par Saïd Alhonsali, «Sois belle, soit fort» de Nancy Huston, traduite par Jalal El Hakmaoui, qui a également interprété «Ce que peut l’Histoire» de Patrick Boucheron. La sélection rassemble aussi «Expériences de la douleur entre destruction et renaissance» de David Le Breton, traduite par Farid Zahi, qui a également interprété les œuvres sélectionnées «La Maison muhammadienne. Aperçu de la dévotion au Prophète en mystique musulmane» de Claude Addas et «Bergson post-colonial» de Souleymane Bachir Diagne. Aussi, les œuvres «La matière de l’absence» de Patrick Chamoiseau traduite par Hamid Guessous, «L’écriture du désastre» de Maurice Blanchot, interprétée par Azzeddine Chentouf, «Poèmes» de Michel Deguy, traduite par Mohammed Bennis et «Écrits politiques» de Jean-Jacques Rousseau interprétée par Abdesselam Chedadi figurent dans cette catégorie.

Pour départager ces œuvres, un jury, présidé par la philosophe Barbara Cassin, assurera cette lourde tâche. Elle sera entourée de personnalités françaises et marocaines. Il s’agit de Frédéric Lagrange, professeur des universités et spécialiste de la traduction de l’arabe, Zakia Sinaceur, chercheure et spécialiste de la traduction, Abdesslam Benabdelali, philosophe et traducteur, Sanaa Ghouati, universitaire, Miriam Diouri, libraire, et enfin Nezha Lakhal, conteuse, musicienne et auteure.

Pour rappel, ce prix organisé en partenariat avec l’Institut français du Maroc et le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, sera remis le 14 février à Rabat.

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