Asmaa Khamlichi chante Casablanca

Asmaa Khamlichi chante Casablanca

«Casablanca» est une chanson rythmée et danseuse. C’est un mélange de styles musicaux. Elle allie la musique flamenco à des rythmes latins.

La comédienne et danseuse Asmaa Khamlichi révèle son talent caché de chanteuse. Elle vient de sortir sur Youtube une nouvelle chanson intitulée «Casablanca». Asmaa Khamlichi s’est entourée de professionnels du milieu de la chanson pour donner naissance à ce titre détonnant, co-écrit et interprété par Karim Teer Ver. De père hollandais et de mère marocaine, cet artiste vit aux Pays-Bas. Reconnu dans son pays, le musicien a vu son dernier single figurer au top des charts hollandais l’année dernière. Les deux artistes souhaitant collaborer ensemble depuis longtemps se sont entendus sur une chanson qui prône l’amour d’une ville de naissance, d’enfance et d’origine. La composition et l’arrangement ont été assurés par Robin Hunt et Isa Azier. Il faut dire que «Casablanca» est une chanson rythmée et danseuse.

C’est un mélange de styles musicaux. Elle allie la musique flamenco à des rythmes latins. D’ailleurs, elle est chantée en anglais et en dialecte marocain. «L’idée de la chanson m’a séduite ! Je suis fière de cette chanson et de collaborer avec des artistes comme Karim, Robin et Isa, qui ont une grande expérience dans le milieu de la musique», a indiqué l’actrice. Fruit d’une rencontre, la chanson «Casablanca» est une ode à la ville blanche et à ce qu’elle apporte à tous ceux qui y sont nés et qui y ont vécu même après l’avoir quittée. A mi-chemin entre la pop électro où les percussions sont présentes, la chanson vitaminée est inspirée d’une envie de rendre à Casablanca ce qu’elle a apporté aux parcours personnels des deux artistes. Asmaa Khmlichi est passionnée de chant et de musique depuis son jeune âge.

Cette passion elle l’a découverte quand elle avait six ans.  Elle fréquentait les salles obscures, en compagnie d’une mère cinéphile. A l’âge où l’on fait ses premiers pas, l’enfant découvre déjà l’univers fantastique du cinéma. Image et magie avaient, pour elle, la même signification. A travers le cinéma, elle découvre également le plaisir de la musique. Elle a toujours été bercée par les mélodies d’Abdelhalim Hafez et d’Oum Kalthoum. Adolescente, Khamlichi se découvre une vocation de danseuse.

Pour nourrir cette vocation, elle s’inscrit au conservatoire à Casablanca. Après un cursus d’apprentissage studieux, elle fait un détour du côté du Ballet-Théâtre de Lahcen Zinoun. Vedette de plusieurs films, notamment «L’Histoire d’une rose» de Majid R’chich, «Elle est diabétique, hypertendue et elle refuse de crever» de Hakim Nouri, «Mona Saber» d’Abdelhay Laraki, «Pourquoi la mer ?» de Hakim Bellabbes et «Un pari pimenté» de Mohamed Kerrat.

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