Festival Gnaoua et musiques du monde : Fusion de Maâlem Hamid El Kasri et Susheela Raman le 22 juin sur la scène Moulay El Hassan

Festival Gnaoua et musiques du monde : Fusion de Maâlem Hamid El Kasri et Susheela Raman  le 22 juin sur la scène Moulay El Hassan

La 22ème édition du Festival Gnaoua et musiques du monde d’Essaouira, prévue du 20 au 23 juin, sera marquée par l’une des fusions les plus inédites du festival, celle entre la chanteuse britannique d’origine tamoule Susheela Raman et le Maâlem Hamid El Kasri.

Deux artistes à l’audace musicale reconnue  se produiront, samedi 22 juin, sur la scène Moulay El Hassan. La voix envoûtante de Susheela Raman, qui explore les genres à travers les continents, croisera le talent charismatique de Maâlem Hamid El Kasri, pour se parler, fusionner et nous enchanter.

Chanteuse et compositrice, Susheela Raman est native de Londres, de parents tamouls. Elle a grandi en Australie où ses parents ont entretenu son lien avec l’Inde en lui faisant étudier la musique carnatique (chant classique du sud de l’Inde).

Adolescente, elle s’est plongée dans la soul, le blues et le rock avant d’aller explorer une tradition différente de la musique indienne: les chants extatiques dévotionnels tamouls. Susheela a multiplié ses voyages en Inde, où elle passe chaque hiver, pour y récolter des graines fertilisantes pour sa musique, une fusion fourmillante d’inventions, conçue avec son compagnon et guitariste Sam Mills. Qualifiée par le journaliste Patrick Labess du quotidien Le Monde comme une artiste d’une intensité «tellurique» et «magnétique», Susheela évolue entre les genres et au-delà des frontières avec une grâce déconcertante.

Avec plus de 7 albums à son actif, Susheela propose un univers musical qui se décline en un groove ethno-pop souvent rock’n’roll. En ce qui concerne Hamid El Kasri, il est l’une des voix les plus connues au Maroc. Formé dès l’âge de 7 ans par les maâlems Alouane et Abdelouahed Stitou, son talent lui permet de concilier les rythmes Gnaoua du Nord et du Sud du Maroc. Il doit sa réputation à sa voix profonde et intense. Cette même voix fait de lui l’un des maâlems les plus appréciés et les plus sollicités. Grand habitué du Festival Gnaoua et Musiques du monde, il créa l’évènement en 2004 avec feu Joe Zawinul, l’illustre pianiste autrichien, en présentant une des fusions les plus marquantes du festival.

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