L’Boulevard : Près de 100.000 personnes ont assisté aux spectacles

L’Boulevard : Près de 100.000 personnes ont assisté aux spectacles

La 18ème édition de L’Boulevard s’est achevée, dimanche 23 septembre au stade du R.U.C de Casablanca. Selon les organisateurs, près de 100.000 festivaliers étaient présents.

Sur les dix jours du festival, sept ont été consacrés à la performance live et à la scène : d’abord à travers la compétition Tremplin, qui a pris place du 14 au 16 septembre et qui a sacré six groupes toutes catégories confondues (rap/hip hop, rock/metal et world fusion), mais aussi grâce aux concerts bouillonnants de la deuxième partie du festival, qui s’est déroulée du 20 au 23 septembre au stade du R.U.C. Entre les deux rendez-vous musicaux phares que sont la Compétition Tremplin et L’Boulevard, des formations théoriques et pratiques ont été dispensées aux six groupes gagnants, qui se sont remis en selle et sont remontés sur la grande scène du R.U.C pour un deuxième concert chacun, quelques jours à peine après leur victoire.

En journée, les activités parallèles mises en place autour du souk, associatif (stands, rencontres culturelles, théâtre, cirque mais aussi scène souk du 20 au 23 septembre) ont attiré petits et grands. Quant aux publics des concerts nocturnes, ils étaient aussi éclectiques que les styles représentés. Parmi les moments forts de cette édition : du 14 au 16 septembre, le courage de la jeune rappeuse Ily face à un public difficile, la nostalgie casaouie et l’hommage à Amale Samie de la résidence Are You Experienced ?, l’énergie puissante et japonisante de Rise of The Northstar, la Aïta rock fleurie de Abda Express, la magie éthiopique des belges Black Flower, le raï cosmique de Sofiane Saïdi & Mazalda. Le 20 septembre, le public avait rendez-vous avec l’énergie de Toto et la force de Shayfeen + madd.

Le 21 septembre, l’africanité chantée de Mbokka Project. Le 22 septembre, la puissance orchestrale des Grecs Septicflesh. Le 23 septembre, le talent délicat d’Asmaâ Hamzaoui & Bnat Timbouktou et la joyeuse nouba de l’ONB. Lors de la clôture, les Casablancais ont pu également danser aux rythmes chaâbi-groove de l’orchestre national de Barbès, sur le dub et reggae anglo-guyanien de Mad Professor & The Robotiks.

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