Lotfi Sax lance prochainement son premier single

Lotfi Sax lance prochainement son premier single

Le saxophone se fait de plus en plus une place auprès du public marocain

Pour l’instant je me produis au Maroc mais les demandes à l’étranger commencent à affluer. Je veux d’abord me faire une place dans les grandes villes du pays avant de me lancer ailleurs.

Dans le monde, le saxophone a longtemps été associé à la musique populaire ou au jazz. Cet instrument de musique à vent appartenant à la famille des bois en séduit plus d’un. Au fil du temps, le saxophone s’est imposé comme un instrument indispensable dans les orchestres et particulièrement dans le registre de la musique classique. Avec l’évolution des genres musicaux, l’introduction du saxophone dans les mélodies les plus rythmées ajoute une signature à part aux chansons. Au Maroc, le saxophone a aussi ses passionnés. C’est le cas de Lotfi Sax, un jeune autodidacte issu de l’ENCG qui a choisi cet instrument pour interpréter différents styles musicaux et vivre sa passion. Quand il n’est pas consultant marketing dans le digital et à ses heures libres, Lotfi Sax se produit dans des soirées privées. Il nous raconte son parcours, sa passion pour le saxophone et ses projets musicaux sur la scène marocaine.

ALM : Pourquoi vous avez choisi spécialement le saxophone pour jouer de la musique? Qu’est-ce qu’il a de particulier? 

Lotfi Sax : En fait, c’est l’instrument qui m’a choisi. Cela fait environ 5 ans que j’ai commencé à jouer du saxophone et dès le départ je savais que cet instrument a quelque chose de très particulier. Au début, à chaque fois que j’écoutais un morceau interprété au piano, à la guitare ou le saxophone, c’était le saxophone qui attirait le plus mon attention. Il m’inspirait. C’est là que je me suis dit qu’il fallait que j’en fasse quelque chose. J’ai commencé à me renseigner un peu plus sur lui. C’est comme ça que mon histoire avec cet instrument a débuté. 

Vous avez vos propres compositions ou bien vous ne faites que les «covers» des chansons ?

Jusque-là, je joue des morceaux connus mais je prépare actuellement dans mon studio un premier single. C’est une composition où il n’y aura pas de voix. Ainsi, le morceau sera joué uniquement au saxophone avec un style «gnaoui» et «Deep House». Rien à voir avec ce que je fais souvent dans les soirées ou les dîners de gala où on fait appel à moi. Mes morceaux sont rythmés de solos de saxophone.

Un album est-il également en préparation ?

Non pas encore. Jusque-là je travaille sur mon premier single à qui je donnerai le nom de ma mère «Rachida». 

Quelles sont les scènes sur lesquelles vous vous produisez ?

Pour l’instant je me produis au Maroc mais les demandes à l’étranger commencent à affluer. Je veux d’abord me faire une place dans les grandes villes du pays avant de me lancer ailleurs. Jusque-là les jeunes apprécient la musique que je joue. On fait donc appel à moi dans les écoles. Prochainement d’ailleurs je me produirai à l’Université Polytechnique de Benguérir. Ce sera un show où je jouerai de la deep house.

Quel genre musical vous passionne le plus ?

J’aime beaucoup la deep house. C’est une musique très rythmée qui envoûte le public. L’audience est plus réceptive à ce style musical.

Avez-vous des projets de fusions avec d’autres artistes ?

Si l’occasion se présente, pourquoi pas. Je suis tout à fait preneur si le projet est créatif et regroupe d’autres artistes passionnés. J’aimerais bien devenir la référence de l’instrument au pays et pourquoi pas en Afrique.

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