Mawazine au Théâtre national Mohammed V : Du beau flamenco en ouverture de la 18ème édition

Mawazine au Théâtre national Mohammed V : Du beau flamenco en ouverture de la 18ème édition

Au Théâtre national Mohammed V, le 18ème festival Mawazine-Rythmes du Monde, qui se tiendra du 21 au 29 juin à Rabat sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, s’ouvrira aux rythmes de flamenco.

C’est le Ballet Flamenco de Andalucía, considéré comme l’institution la plus emblématique de l’art populaire andalou, qui égaiera les festivaliers lors de la première soirée de cette édition. «Jouant le rôle d’ambassadeur du flamenco depuis sa création il y a plus de vingt ans, la formation s’est produite sur les scènes et théâtres du monde entier», précisent les initiateurs à propos de ce groupe. Celui-ci accueille, selon la même source, les plus grandes figures de la danse espagnole dont Israel Galván, Isabel Bayón, Rafael Campallo, Belén Maya, Patricia Guerrero et Rafaela Carrasco.

Le lendemain, ce sera au tour du compositeur libanais Ziad Rahbani, également metteur en scène et pianiste, de monter sur la scène du prestigieux théâtre r’bati. Fils aîné de la diva mythique Fairouz et du grand Assi Al-Rahbani, il a débuté sa carrière en 1973 à l’âge de 17 ans. En tant qu’artiste surdoué, Ziad Rahbani multiplie les succès et enchaîne pièces de théâtre et compositions célèbres dans le monde arabe. 

Le Liban sera également représenté, le 23 juin, à Rabat par le groupe Mashrou’Leila formé à Beyrouth. «Insufflant au rock des touches d’électro et des airs des musiques traditionnelles orientales, le groupe est la sensation musicale du Moyen-Orient», indiquent les initiateurs à propos de cette formation née en 2008. Ce groupe, représentant la scène arabe alternative, est, selon la même source, rapidement devenu le porte-étendard d’une jeunesse arabe désireuse de s’affranchir des carcans.

 

A son tour, la France sera à l’honneur avec la participation, lundi 24 juin, d’Abd Al Malik. L’Hexagone sera représentée par le rappeur d’origine congolaise qui, selon les organisateurs, proposera aux festivaliers «l’esthétique singulière qui a fait son succès : des chansons aux textes forts accompagnées d’une musique intense». De son côté, le chanteur français sera, le 25 juin, mis en star sur la même scène. Cet artiste est, selon la même source, resté, depuis les années 1960, en haut de l’affiche avec plus de 28 albums studios, de nombreuses tournées mondiales et une multitude de prix et distinctions.

Les Sister Sledge, de véritables icônes du disco des Etats-Unis, viendront le 26 juin enflammer le théâtre. Formé en 1971 par les sœurs Deborah, Joan, Kim et Kathy, le groupe a vendu plus de 15 millions de disques et reçu plus de 100 prix et distinctions. «Il effectue un retour en force à Rabat à l’occasion d’une grande tournée mondiale», détaillent les initiateurs à propos du groupe.

 

De son côté, l’Américain Stanley Clarke se produira le 27 juin dans les mêmes locaux. Selon la même source, ce bassiste le plus talentueux de sa génération, ex-partenaire de Chick Corea, Marcus Miller et Victor Wooten, témoignera de son jeu unique.

De plus, les musiques du Maroc et de l’Algérie seront célébrées le vendredi 28 juin. Elles seront interprétées par Samir Toumi et Sanaa Marahati. Le premier dévoilera sa maîtrise du patrimoine musical arabo-andalou, avec la rigueur et la passion héritées de ses maîtres. Quant à la deuxième, elle représente la nouvelle génération des chanteurs marocains de melhoun et de musique gharnatie.

Et c’est l’Egyptien Mohamed Mohsen qui charmera, le 26 juin en clôture, l’auditoire avec sa voix unique, qui lui a valu d’être distingué du Prix Al-Ahram dans la catégorie «Meilleur jeune chanteur» en 2012.

Entre ces différents choix, chacun trouvera sûrement son compte.

 

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