Mawazine: Majid Al Mohandis et Fares Karam enchanteront la scène Nahda

Mawazine: Majid Al Mohandis et Fares Karam enchanteront la scène Nahda

Majid Al Mohandis a troqué son diplôme d’ingénieur pour une carrière artistique. En 1992, il signe avec une maison de production en Jordanie pour son premier succès «Mochkila».

Les férus de la musique orientale seront bien servis durant la 16ème édition du Festival Mawazine Rythmes du Monde, prévue du 12 au 20 mai. Cette édition accueillera de grands noms de la musique à l’instar de Majid Al Mohandis et Fares Karam. Ceux-ci se produiront respectivement les samedi 13 et mardi 16 mai à la scène Nahda. Majed Al Mohandis n’est plus à présenter. Présent sur la scène musicale depuis les années 90, Majid Abdelamine Adhir Al Otabi, plus connu sous le nom de Majid Al Mohandis, est né à Baghdad. C’est le poète Aziz El Rassam qui le pousse vers la chanson et le surnomme «Al Mohandis» puisque Majid est ingénieur en aéronautique. Le chanteur et compositeur a troqué donc son diplôme d’ingénieur pour une carrière artistique.

En 1992, il signe avec une maison de production en Jordanie pour son premier succès «Mochkila» et enregistre ensuite 4 albums avant de rejoindre Rotana. Son 1er opus en tant qu’artiste est intitulé «Wa7echni Mout». Aux sonorités irakiènnes, l’album permet à Majid Al Mohandis de se démarquer rapidement et recevoir en 2005 le prix du meilleur chanteur arabe. S’en suivent les albums «Injanait», «Anssi» et «Odkorini» qui placent le chanteur au sommet des charts et consolident sa réputation de «Moutrib Al Ochaq» (le chanteur des amants) dans le monde arabe. Outre ce chanteur, le public sera envoûté par la voix libanaise de Fares Karam.

Celui-ci animera la scène Nahda avec ses tubes de variétés et de dabkeh libanais. Né à Jezzine (Liban), Fares Karam se fait remarquer en 1996 à la télévision libanaise grâce à l’émission Studio El Fan. Depuis, il a enregistré plus de neuf albums et se produit à guichets fermés dans de prestigieux évènements tels que le Fifteenth Faces Concert en 2005, le Festival de Carthage en 2009, sans oublier ses tournées aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Amérique du Sud. Fares Karam a réussi à accumuler prix et récompenses, depuis 1999 au «Sydney Cedars Club» ou encore au «Lions International» mais aussi à «The Arms of Alberta». Artiste doué, Fares Karam introduit le dabkeh avec des sonorités libanaises revisitées. Ses plus grands succès, Shefta, El-Tanoura, Reitani et Neswanji ont beaucoup contribué à propager ce style musical populaire libanais dans le monde arabe.

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