Mawazine: Une clôture mémorable avec Rod Stewart, Alpha Blondy et Georges Wassouf

Alpha Blondy a enchaîné des classiques de reggae tels «Mediocratie», «Crimes spirituels», «Sweet Fanta Dialo», avant de prendre le temps de plaider pour la paix en Afrique et partout dans le monde avec «Peace in Liberia».

La 16ème édition du Festival Mawazine Rythmes du monde s’est achevée hier soir en apothéose avec des concerts mémorables sur les différentes scènes du festival, avec en tête d’affiche la légende vivante du rock Rod Stewart, l’icône du reggae Alpha Blondy et «Soltan Tarab» Georges Wassouf. Sur la grande scène OLM-Souissi, le chanteur britannique Rod Stewart a clôturé la programmation internationale de cette édition avec un show époustouflant devant un public nombreux. Avec sa voix reconnaissable entre mille, son style et sa coiffure, le chanteur a inauguré son spectacle par son célébre single «Having a party» avant d’enchaîner avec ses plus belles chansons telles «Some Guys Have All The Luck», «Forever young», «Rhythm of My Heart». La star au style musical transcendant tous les genres de musique populaire, du rock à la pop, en passant par la soul, le folk et le blues, a clôturé la soirée avec sa célèbre chanson «Sailing».

Accompagné de son groupe, Rod Stewart, l’un des artistes ayant marqué le plus l’histoire de la musique avec plus de 200 millions de disques vendus, a toujours gardé son aura sur scène gratifiant le public d’une soirée qui restera à jamais gravée dans les mémoires. Sur la scène Bouregreg, le père du reggae africain Alpha Blondy a offert aux férus des sonorités africaines une soirée inoubliable. Fidèle à sa réputation d’artiste engagé, le chanteur ivoirien a partagé avec le public ses meilleurs hits retraçant sa longue et fructueuse carrière. Alpha Blondy a enchaîné des classiques de reggae tels «Mediocratie», «Crimes spirituels», «Sweet Fanta Dialo», avant de prendre le temps de plaider pour la paix en Afrique et partout dans le monde avec «Peace in Liberia». La signature Alpha Blondy est reconnaissable entre toutes : du reggae à la sauce africaine chantée en français, en anglais et en dialectes locaux, des textes engagés et significatifs prônant liberté, unité et amour.

Depuis ses débuts dans les années 80 avec le hit panafricain «Brigadier Sabari», le chanteur ivoirien n’a eu de cesse de livrer à ses fans des albums coups de poing, comme le disque culte Jérusalem, et des compositions personnelles qui racontent l’Afrique et le monde à travers le regard d’un homme engagé et libre. Sur la scène Nahda et devant un grand public, l’icône de la chanson arabe Georges Wassouf a offert une soirée inoubliable à ses fans nostalgiques. Malgré sa maladie, le chanteur libanais a interprété avec brio ses plus beaux tubes tels «Saber w radi», «Khsert koli nass», «Bayaâ lhawa» et «Lhawa soultan». Par sa voix toujours captive, Georges Wassouf a provoqué l’enthousiasme de ses fans, qui, malgré la chaleur, sont venus nombreux rencontrer leur star tant attendue.

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