Rabat, « capitale africaine par excellence » pour Visa for Music

Rabat s’est transformée en « capitale africaine par excellence » pour la 4-ème édition du Salon des musiques d’Afrique et du Moyen-Orient (Visa for Music), qui se tient du 22 au 25 novembre courant, a indiqué mardi à Rabat le directeur fondateur de Visa for Music, Brahim El Mazned.

Cette manifestation, qui constitue un marché annuel des musiques d’Afrique et du Moyen-Orient, est désormais un rendez-vous incontournable dans l’agenda des professionnels de la musique, a précisé M. Mazned lors d’une conférence de presse, ajoutant qu’elle rassemble « dans un même élan et dans une même communion les artistes et acteurs culturels d’Afrique et du reste du monde ».

Pour cette 4-ème édition, les organisateurs ont reçu plus de mille candidatures d’artistes et le jury a retenu une quarantaine de groupe du Maroc, du Maghreb, du reste de l’Afrique, du Moyen-Orient, des territoires créoles et du reste du monde pour se produire sur scène pendant quatre jour, devant un public passionné et des professionnels de la musique, a-t-il fait savoir.

Le jury est composé de Ourida Yaker, fondatrice et directrice de la société de production Tour’n’sol Prod, Ghita Khaldi, présidente et fondatrice de l’Association Afrikayna pour la coopération en Afrique, Raed Asfour, metteur en scène et directeur technique, Tabu Osusa, fondateur et directeur exécutif de Ketebul Music et Aristide Agondanou, directeur de l’agence Awo-Négoce.

Au programme de cette manifestation, des hommages au chanteur et compositeur Vincent Ahehehinnou, membre fondateur de l’orchestre Poly-Rythmo, l’expert en gestion d’art et culture Mamou Daffé (Mali), président de la Fondation festival sur le Niger, Khadija Bidaouia (Maroc), figure contemporaine de l’art Mersaoui et Tabu Osusa (Kenya), directeur exécutif fondateur de Ketebul Music.

Egalement à l’affiche de cette édition, plusieurs conférences sur des sujets d’actualité qui touchent le marché de la musique, à savoir « Comment apporter un soutien aux arts du spectacle au Moyen-Orient? », « De « l’informel » au « formel », « les enjeux actuels et futurs des industries créatives, quelle est leur place dans l’élaboration des politiques culturelles? », « Les bureaux d’export de la musique, des outils efficaces au service de la promotion culturelle », « La nouvelle scène africaine et moyen-orientale: Le son du futur? » et « Quelle est aujourd’hui la contribution effective des acteurs et opérateurs culturels résidents à l’étranger au développement culturel national? ».

En marge des différentes performances artistiques de Visa for Music, cette édition met aussi en avant différents ateliers et formations destinés aux jeunes impliqués dans le domaine culturel, notamment un atelier de direction technique, un atelier lumière, un atelier sur le management d’artistes, l’avenir du digital, drama training, la danse folklore de la Dabkeh et storytelling dans l’industrie de la musique.

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