Riad El Omor : Le Maroc, c’est là où j’ai réalisé des succès énormes qui font ma fierté

Riad El Omor : Le Maroc, c’est là où j’ai réalisé des succès énormes qui font ma fierté

Entretien avec Riad El Omor, chanteur libanais

ALM : Vous avez récemment pris part à plusieurs manifestations artistiques au Maroc. Comment évaluez-vous ces participations?

Riad El Omor : Mes concerts dans certains festivals marocains, à l’instar du Festival international du raï d’Oujda, du Festival de Fès des musiques sacrées du monde et du Moussem international de Tan Tan, sont l’occasion pour moi de répondre aux goûts artistiques du public marocain. Je trouve que ces festivals permettent de constituer un pont de communication entre celui-ci et l’artiste. Ces manifestations sont également une occasion pour exprimer la joie dans un climat de paix et de sécurité dans lequel baigne le Maroc. Pour ma part, je me retrouve parmi mes proches à chaque fois que je participe dans un festival ou manifestation musicale au Maroc.

Est-ce que le fait de chanter l’amour du Sahara marocain est sincère ? Ou s’agit-il d’un simple effet de mode comme le font certains artistes étrangers ?

Mon amour pour le Maroc ne peut être un effet de mode. Si j’interprète le single «Dialna dialna» (C’est à nous) à propos du Sahara marocain, c’est parce que je crois en cette question que je trouve primordiale pour tous les Marocains dont je fais partie. Le Maroc est mon deuxième pays. Il m’a ouvert ses portes. Donc, tout ce que je lui offre est à mon sens un devoir et je ne peux être ingrat à son égard.

Quelles sont les raisons de votre succès au Maroc bien que vous ayez également évolué au Liban et dans d’autres pays arabes ?

La raison principale est, à mon sens, mon installation au Maroc. C’est là où j’ai réalisé des succès énormes qui font ma fierté. Un sentiment que j’éprouve également en étant parmi ce peuple original qui a une bonne écoute et à qui j’ai donné de mon temps et mon amour. D’autant plus que je suis père d’enfants dont la deuxième moitié est marocaine. C’est pour cela que je fais, à mon sens, partie de ce peuple.

Pourquoi vous qualifie-t-on de «lion» sur la scène ?

Cette appellation exprime réellement ma passion pour le chant sur la scène qui fait, outre le public, mon bonheur. D’autant plus que c’est le peuple marocain qui m’appelle ainsi. D’ailleurs c’est l’une des qualifications dont je suis fier.

Est-ce que le fait d’être actif sur les réseaux sociaux est un facteur principal de succès ?

Je trouve qu’il est important pour un artiste de communiquer avec son public dans différents moyens. Actuellement, les réseaux sociaux ont facilité la tâche. Pour répondre à votre question, la communication via Internet contribue au succès dans le rang du public. L’artiste est censé y accorder un intérêt comme il le fait pour dénicher de belles œuvres artistiques.

Vous avez récemment été offensé sur les réseaux sociaux. Qu’en dites-vous?

Il indéniable que ces réseaux peuvent contribuer à la renommée d’un artiste. Cependant ils peuvent véhiculer des informations erronées. Il est vrai que j’ai été surpris par certaines informations que je ne retrouve plus sur ces réseaux. Chose qui ne reflète pas leur véracité.

Qu’en est-il de vos nouveautés artistiques ?

Je viens de lancer un nouveau single intitulé «Kant Bayna» dont les paroles et la composition sont conçues par Mustapha El Gomri sur un arrangement de Tarik Lahjili. C’est un tube qui allie un certain nombre d’instruments et dont les rythmes sont créés par des musiciens marocains.

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