Nada Soudi Rifi : «Mon recueil aborde la vie, l’espoir, les confidences et l’amour»

Nada Soudi Rifi : «Mon recueil aborde  la vie, l’espoir, les confidences et l’amour»

ALM: Votre nouveau recueil de poèmes «Le bruit du silence», vient de paraître aux éditions Persée, parlez-nous de cette œuvre…

Nada Soudi Rifi: Mon nouveau recueil «Le bruit du silence» réunit quarante poèmes. Il aborde divers sujets, notamment la vie, l’espoir, les confidences et l’amour. Pour la vie, c’est un regard philosophique avec un recul qui permet de relativiser et d’apprécier chaque moment que nous vivons. Pour l’espoir, c’est une attitude d’optimisme vis-à-vis de situations qui me touchent de près ou de loin. Pour les confidences, c’est une ouverture de mon cœur qui parle du  vécu par moi ou par mon entourage et des fois même par des objets que je personnalise. Pour l’amour c’est le sujet universel qui nous fait vivre.

Vos poésies portent-elles une réflexion? Quel message voulez-vous transmettre  ?

Le poème est une douceur qui s’offre à nous. C’est une échappatoire au stress quotidien, une petite fenêtre qu’on peut ouvrir pour s’évader, pour rêver et se laisser emporter. Il touche le petit enfant qui sommeille en nous, le jeune amoureux, l’adulte conscient et le senior sage. On s’y retrouve forcément dans notre vécu ou nos ancrages. Mon recueil prend son élan de cette réflexion et ambitionne d’intéresser le lecteur. C’est un message de recul, philosophique par rapport à la vie avec une touche d’espoir et d’optimisme. Nous oublions des fois d’être heureux.

Pourquoi «Le bruit du silence» ? Comment le silence peut faire du bruit ?

Cette question est revenue à maintes reprises, preuve même que le silence a un bruit. Si une situation nous touche heureuse ou malencontreuse, et que son bruit résonne en nous, si nous n’exprimons pas oralement, nous pouvons nous exprimer en écrivant et ça sera le bruit de ce silence. Le bruit écrit est plus perceptible que le bruit oral.

Que pensez-vous de la nouvelle génération de poètes ?

Tout art est à respecter. Le plus important est de créer. L’art permet d’adoucir les mœurs et de réveiller les âmes. C’est une discipline qui émerveille le petit et le grand et qui égaie la vie.

Vous êtes scientifique de formation et doctorante d’État en stratégie d’innovation, comment est née votre passion à la poésie?

La poésie je l’aime et elle m’aime aussi. C’est une passion qui a grandi en moi depuis l’âge de 10 ans. Toute petite, j’écrivais des parodies que je chantais. En étant adolescente, la poésie me faisait rêver et planer, d’ailleurs à 17ans, j’ai publié au Maroc mon premier recueil de poésie intitulé «Le rêve des étoiles». Je n’ai jamais arrêté d’écrire. Il y a presque 3 mois, j’ai envoyé spontanément mon recueil aux éditions Persée en France qui ont été ravies et ont sélectionné mon livre pour publication. Écrire n’exclut nullement l’esprit scientifique, ni le développement professionnel, au contraire, pour moi c’est indispensable et cela complète mon profil.

Quels sont vos projets ?

Actuellement, je suis en pleine campagne de promotion de mon livre, le 9 mars, j’ai eu ma première séance de signature à la librairie Porte d’Anfa. Bientôt, à Virgin à Anfa-place… Mais ce qui est sûr, c’est que ce recueil me poussera à produire davantage, et à penser à mon prochain livre.

 

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