Nouvelle parution : Béatrice Aurel à la quête de la paix de l’âme au nord du Maroc

Nouvelle parution : Béatrice Aurel à la quête de la paix de l’âme au nord du Maroc

Il arrive des moments où l’on a envie de donner un sens à sa vie, mais parfois cette tentative peut être vouée à l’échec. C’est ce qui s’est passé avec Laura, héroïne du roman «Racine de vie» conçu par Béatrice Aurel, préfacé par Soumaya Naamane Guessous et paru récemment chez les éditions Sapress. Dans son livre, l’auteur narre l’histoire d’une jeune Européenne qui décide de s’installer, aux côtés de son fils, Bryan, et son amie d’enfance, Doris,  au nord du Maroc pour apaiser son âme. Une arrivée qui coïncide avec le Ramadan, d’ailleurs dès la première page du roman, elle cite plusieurs repas préparés à l’occasion de ce mois sacré. Lors de son séjour, Laura se trouve des amis, chose qui lui a permis de trouver des réponses et cicatriser ses blessures. Outre ces rencontres, elle tombe amoureuse d’un jeune officier de marine tangérois, sauf que leur relation ne dure pas. Ce qui mène l’héroïne à se mettre à la recherche de sa racine de vie, expression avec laquelle Béatrice Aurel achève son roman.   
Dans l’ensemble, le livre contient sept parties intitulées respectivement «Tanger», «Chefchaouen», «Le Djebel», «Kaf El Hemam», «Tout près du ciel, au-delà de la mer», «La Casbah», «Rue Tsuli» et «La Lande de Slokia» pour être clôturé par un épilogue. Dans ces différentes parties, l’écrivaine décrit minutieusement les endroits qu’elle a fréquentés, ainsi que la belle nature de la région du nord. Comme elle partage avec le lecteur les plaisirs qu’elle a pris en contemplant ces paysages. C’est donc un séjour qui lui a bien permis de se ressourcer. Ce détail a, d’ailleurs, été bien révélé dans la préface de Soumaya Naamane Guessous : «La quête du bien-être est exprimée avec un style fluide, une finesse et une grande richesse dans la description des différents sites. Elle donne envie d’aller se perdre dans la contemplation des paysages, villes, mer et montagnes pour s’oublier, telle Laura, et réunir les fractions éparses de sa vie pour en reconstituer un nouveau puzzle».

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