Onze artistes-peintres réunis pour «Les Printemps d’Asilah»

L’exposition se poursuit jusqu’au 25 juillet à la galerie du Centre Hassan II des rencontres internationales

Parmi ces onze artistes, figurent des artistes ayant pendant leur enfance fait partie parmi les enfants participant aux premiers ateliers programmés dans le cadre du Moussem d’Asilah.

La ville blanche demeure un lieu d’inspiration par excellence pour les créateurs aussi bien marocains qu’étrangers. A cet effet, quelque onze artistes-peintres reviennent à Asilah pour y exposer leurs œuvres, réalisées en leur totalité pendant leurs séjours dans cette cité balnéaire. Cette exposition collective- dont le vernissage s’est déroulé le 7 juillet- s’inscrit dans le cadre des travaux du trente-neuvième Moussem culturel international d’Asilah qui se poursuivent jusqu’au 25 juillet. «La totalité des œuvres exposées est le fruit du travail de ces onze artistes lors de leur participation aux deux éditions des Printemps d’Asilah, qui ont eu lieu pour les deux années successives pendant la saison printanière aux ateliers du prestigieux Ksar Raïssouni», selon les organisateurs. 

Issus du Maroc, du Bahreïn et d’Espagne, ces onze artistes- qui exposent jusqu’au 25 juillet à la galerie du Centre Hassan II des rencontres internationales d’Asilah-ont en commun leur amour pour Asilah. C’est le cas de Malika Agueznay- qui faisait partie des participants aux premiers Moussems d’Asilah (créé en 1978)- a cru en la réussite de cette belle expérience et a décidé de prendre part dès la première édition des Printemps d’Asilah, dont les activités ont été organisées en avril 2016. Comme à son accoutumée, cette native de Marrakech fait de l’algue le thème principal de ses œuvres présentées lors de cette exposition collective. «L’algue reste toujours mon symbole de vie par ses origines profondes et séculaires, par ses formes et ses couleurs, un émerveillement perpétuel», dit Malika Agueznay. 

Parmi ces onze artistes, figurent des artistes ayant pendant leur enfance fait partie parmi les enfants participant aux premiers ateliers programmés dans le cadre du Moussem d’Asilah. C’est le cas de l’artiste Abdelkader Melehi qui a réussi à développer sa vocation grâce à ses études à l’école de beaux-arts de Tétouan et puis à l’étranger. Ce natif d’Asilah dit être chanceux d’avoir bénéficié pendant son enfance des ateliers d’art pour enfants, animés à cette époque par de grands artistes marocains et étrangers, mais aussi d’appartenir à une famille connue pour son penchant pour les œuvres d’art et dont le frère aîné n’est autre que le célèbre peintre Mohammed Melehi. Le jeune artiste a réussi au fil du temps à se faire un nom parmi les artistes de sa génération grâce à son propre style s’intéressant au corps humain (en particulier la jambe). Ayant l’habitude de se réfugier dans son atelier à Tanger pour travailler, «ma participation aux Printemps d’Asilah, comme celle à l’actuel atelier de peinture, programmé dans le cadre de ce trente-neuvième Moussem, me permet de me réunir avec des artistes et renouer aussi avec l’ambiance d’Asilah, qui continue d’être ma source d’inspiration», dit Abdelkader Melehi, faisant remarquer qu’il participe à cette exposition par quatre œuvres, fruit de sa participation des deux précédentes édition des Printemps d’Asilah. Cette exposition a fait découvrir le talent d’Amal El Atrach comme peintre autodidacte qui a voulu partager sa vocation de peinture avec le public. Comme pour le théâtre, le cinéma et la télévision, l’actrice marocaine réussit d’impressionner les visiteurs par ses tableaux, fruit de son travail lors de la deuxième édition des Printemps d’Asilah.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *