Ouarzazate aspire à devenir le Hollywood de l’Afrique

Ouarzazate aspire à devenir le Hollywood de l’Afrique

Le nom de Ouarzazate ne cesse de séduire les grands réalisateurs et producteurs internationaux du cinéma qui y trouvent un endroit idéal à l’abri des médias qui les suivent là où ils se déplacent.
Cet atout augure d’une notoriété internationale vers laquelle Ouarzazate, dont le nom signifie «sans bruit», avance à pas sûrs. Et nombreux sont les grands cinéastes qui ont su apprécier à sa juste valeur le calme de Ouarzazate, qui en fait un endroit propice à la création. Dans les annales du 7e  art, Ouarzazate figure parmi les premiers sites de tournage. En 1897, elle abrita le premier tournage au Maroc avec «Le chevrier marocain» de Louis Lumière, qui inaugure une tradition de tournages étrangers dans le pays. Peu de temps après, les tournages se multiplaient avec «Le sang d’Allah» de Luitz-Morat (1922), et «Inch Allah» de Toussaint Franz durant la même année. A la fin des années 20, ce fut au tour d’autres réalisateurs, à part les Français, de venir tourner leurs films au Maroc, avec notamment «Quand les hirondelles reviennent chez elles» de l’Allemand James Bauer (1927). Parmi les films cultes du 20è siècle, plébiscités par la critique et les cinéphiles, nombreux sont ceux dont les réalisateurs ont choisi de venir tourner à Ouarzazate des scènes, qui sont restées gravées en lettres d’or dans les annales du cinéma. «L’homme qui en savait trop», signé par Alfred Hichcock en 1955.

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