«Partir», exposition collective à L’Atelier 21: La migration vue par dix-neuf artistes

«Partir»,  exposition collective à L’Atelier 21: La migration vue par dix-neuf artistes

«Partir» se veut une réflexion plastique sur la migration comme une réalité constituant l’une des actualités les plus douloureuses.

Dix-neuf artistes contemporains dévoilent leurs créations exprimant les drames de la migration. C’est à la galerie d’art L’Atelier 21 que ces artistes révèlent leurs œuvres à travers l’exposition portant le nom de «Partir», prévue du 21 juin au 31 juillet 2016.

«Partir» se veut une réflexion plastique sur la migration comme une réalité constituant l’une des actualités les plus douloureuses. «Les artistes ont été conviés à se pencher sur une actualité liée à cette détermination de rejoindre la rive Nord de la Méditerranée quel qu’en soit le prix. C’est la condition de ces personnes, aussi bien quand elles attendent le moment opportun pour faire le grand voyage que lors de la traversée à proprement parler, que les artistes ont été invités à traiter», expriment dans ce sens les responsables de la galerie De ce fait, chaque artiste, en fonction de sa sensibilité et de son moyen d’expression, s’est saisi de cette actualité criante. Ils ont imprimé leur sensibilité sur le vécu de ceux qui mettent leur vie en péril dans l’espoir d’accéder à un monde meilleur.

Leurs drames, déceptions ou réussites sont l’objet de cette exposition collective. Dans ce cadre «Partir» donne à découvrir des œuvres d’artistes de renom. Il y a lieu de citer «Les personnages en flammes» de Mohamed El Baz, les dessins réinterprétés par Boujemaoui, mais aussi Saâd Ben Cheffaj et Bouchta El Hayani. Les créations de Safaa Erruas nous rappellent, quant à elles, que les départs ont l’étoffe fragile et floconneuse des linges alvéolaires, ceux de la naissance et de la mort. A mentionner le clin d’œil ironique de Mohamed Fariji. «Son œuvre marque les limites de l’envolée, pièces d’identité, images et représentations uniformisées, qui se soucie de l’histoire de chaque départ». Fouad Bellamine, de son côté, construit avec tendresse la cartographie de l’ailleurs, le Paris mythique qui accueillit Picasso, Giacometti, Modigliani ou Nicolas de Staël.

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