Parution du « Melhoun marocain dans la langue de Molière »

Le poéte et écrivain marocain Fouad Guessous vient de publier le second volume de son ouvrage : « Le Melhoun marocain dans la langue de Molière ». D’une centaine de pages, cet ouvrage rend un hommage aux plus célèbres poètes marocains comme Sidi Kadour Alami et Thami Mdaghri. Le recueil comporte les traductions en langue française de poèmes anciens et incontournables dans les chants méditatifs marocains, devenus des maximes dans la culture orale de Fès.
Les odes traduites par l’auteur datent du 18ème et 19ème siècles et sont les «Kacida de Larmak» (les paupières) et «Rita» de Driss Benali, «Achamââ» (bougie) de Mohammed Cherif Benali, «Demlige» (le bracelet) de Aissaoui El Fellous, «Lahmame» (colombes) de Mohammed El Oufir, «El Warda» (la fleur) de Mohammed Benslimane et «Lajfene» (Les yeux) de Thami Mdaghri.
Selon l’auteur, cette oeuvre a pour objectif de faire découvrir aux lecteurs francophones un patrimoine illustre, riche et somptueux, ainsi que la beauté des vers rédigés avec tant de doigté par d’illustres poètes du terroir devenus maîtres du «Melhoun». Dans un avant-propos, l’auteur décrit sa passion et sa hantise pour la littérature populaire qui l’a poussé à traduire notamment la «Kacida» et «Demlige». Cette action lui a fait vivre, retrouver et emprunter le même circuit que celui décrit par le poète, rue par rue, quartier par quartier, comme le font souvent les nostalgiques de Fès.

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