Plagiat : Sami Nayal à la recherche d’une indemnisation morale

Plagiat : Sami Nayal à la recherche d’une indemnisation morale

Avec l’apparition de plusieurs sites sur la Toile, les célébrissimes artistes peuvent facilement voir leurs créations plagiées. Le poète libanais, Sami Nayal, installé actuellement en Australie, en  fait partie. Et c’est son premier recueil intitulé «Ishrakat Annarjiss» qui a été victime de cet acte odieux. Un comportement dû, aux yeux de notre poète, à son immigration et à son absence au niveau de la scène arabe. Malgré cela il estime que ce voyage est «un facteur essentiel permettant à un poète ou un intellectuel de se forger une expérience». Cette affaire a été montée de toutes pièces par un certain Nadim Sabbagh et le site Jasad Attakafa. Ainsi, la personne en question «prétend avoir publié le recueil de poésie en 2008», indique Sami Nayal qui a découvert, par hasard, qu’il a été imité. Or, le recueil a été édité en 1992 selon notre poète. Pire encore, le site qui a publié le recueil ne s’est même pas donné la peine de vérifier si Nadim Sabbagh en est le vrai auteur. D’ailleurs, le poète Sami Nayal est fort connu de par le monde grâce à ses œuvres et compte à son actif plusieurs recueils. Et «lorsque je l’ai dénoncé à travers les mass médias, Nadim Sabbagh a changé son prénom par celui d’Ivan en gardant le même nom de famille», précise Sami Nayal. Chose qui a incité celui-ci à qualifier Nadim Sabbagh de «malade psychique» du moment qu’il prétend être à la recherche du narcissisme. Devant ce fait accompli, notre poète ne compte pas rester les bras croisés. Dans ce sens, il aspire surtout à une indemnisation morale tout en revendiquant que «la justice prenne son cours pour que Nadim Sabbagh et Jasad Attakafa constituent une leçon de morale pour d’autres sites».

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