Poésie: Le monde onirique de McLuhan par Hassan El Ouazzani

Poésie: Le monde onirique de McLuhan par Hassan El Ouazzani

Au-delà de tout vague à l’âme, il existe un monde onirique incitant celle-ci à se réconcilier avec elle-même, voire à surmonter les aléas de la vie. L’idée véhiculée par le poète marocain Hassan El Ouazzani dans son nouveau recueil «Les rêves de McLuhan» est susceptible d’être adopté en tant que credo dans ce monde ici-bas.

Le poète le révèle d’ailleurs dans un poème conçu dans son recueil récemment édité par les soins de la maison d’édition égyptienne Dar El Aïn en 112 pages. «Mon signe est le verseau, je réside dans ce village qu’est le monde en tant qu’être domestique. Là où les objets sont amis de leurs ennemis. Je me perche sur le néant donnant sur mes rêves. J’éparpille mes échecs sur la jungle qu’est la vie afin de revenir vers moi-même !», s’exprime Hassan El Ouazzani dans le poème qu’il a intitulé «Le signe du verseau».  
Dans l’ensemble, «Les rêves de McLuhan», en allusion à l’intellectuel canadien Marshall McLuhan, connu pour son médium, reflètent la maturité et les réflexions du poète qui a conçu son recueil en 9 poèmes rédigés en langue transparente. Le tout en optant pour un style narratif.
Quant à la couverture, elle est illustrée par Rim El Ouazzani, fille du poète, âgée de 9 ans. De quoi rimer avec le nombre de poèmes inclus dans le recueil.

Quand même, la poésie de Hassan El Ouazzani se manifeste en tant que rituel collectif destiné à dévoiler les atrocités du monde imprégné de douleurs.      

Outre «Les rêves de McLuhan», le poète compte à son actif un recueil intitulé «Une certaine trêve» publié par l’Union des écrivains du Maroc en 1997. Une œuvre ayant contribué au succès de la prose au Maroc.

Entre-temps, Hassan El Ouazzani a publié des livres scientifiques dont «Le dictionnaire des auteurs à l’ère des Alaouites d’Abderrahmane Ibn Zaidan : enquête et étude bibliométrique», «Le secteur du livre au Maroc» et «La littérature marocaine moderne : 1929-1999, bibliographie et étude bibliométrique».

C’est donc une longue pause poétique choisie par Hassan El Ouazzani qui a gardé sa vive flamme pour la poésie en la manifestant dans «Les rêves de McLuhan». 
 

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