Portrait : Khadija El Idrissi, une styliste en quête de performance et de renommée

Portrait : Khadija El Idrissi, une styliste en quête  de performance et de renommée

Briller dans une manifestation ne peut que faire chaud au cœur ! C’est ce qui s’est passé avec Khadija El Idrissi, une styliste fassie, qui a dernièrement pris part à un défilé dans sa ville d’origine. Cette participation, voire ce sentiment l’ont incitée à s’afficher à un showroom qui se tiendra, vendredi 12 octobre à Casablanca. «Je sais que c’est pour la première fois qu’un showroom est organisé au Maroc. Pour cette occasion, je prépare des djellabas et des caftans. J’espère avoir les mêmes bons échos que ceux que j’ai eus à l’issue du défilé de Fès», indique Khadija El Idrissi à ALM. «Le showroom, que j’espère être un tremplin pour moi, sera également une occasion qui me permettra d’avoir une idée sur les penchants du public présent», enchaîne cette styliste qui se distingue par un style traditionnel, d’ailleurs elle dote ses créations de «sefifa» comme elle est connue pour «la randa». Aussi, cette créatrice de mode réalise, selon ses propos, des modèles de qualité et réussit le choix des couleurs. Voilà pourquoi elle a eu de bons échos à l’issue du défilé organisé dans la ville dont elle est originaire.
A propos de ce succès, la styliste laisse entendre qu’il n’y a pas de potion magique. «Quand on se passionne pour quelque chose, on y perfectionne», indique cette créatrice de mode qui reconnaît mettre beaucoup de temps dans la réalisation de ses modèles.     
Quant à sa passion pour la haute couture, elle remonte à son jeune âge. «Ma grand-mère œuvrait comme negafa, j’aimais beaucoup les tenues avec lesquelles elle habillait les jeunes mariées. Quand je me suis mariée à mon tour, j’ai préféré profiter de mon temps libre, puisque je suis  femme au foyer, pour m’inscrire dans une école de couture et me lancer dans le domaine grâce au soutien de ma famille», remonte Khadija dans le temps. Parallèlement à ces cours, cette styliste maîtrisait même la broderie. Toutes ces connaissances ont incité Khadija à ne jurer que par «la performance, la renommée et la participation à des défilés que ce soit ici ou ailleurs». Bon vent !

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