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Benkirane a monté son fil blanc
Le réalisateur Khalil Benkirane a achevé le montage de son documentaire le « fil blanc ». Une œuvre cinématographique autour de l’album « La Kahena » du Dj I Sabbah, le neveu d’Enrico Macias. Le documentaire est né, en effet, de la rencontre de ces deux artistes.
Khalil Benkirane a fait la connaissance de ce DJ international lors d’un concert musical où il jouait, entre autres, la musique d’un groupe marocain de femmes ‘Bnat Marrakech ». C’est ainsi que le déclic s’est produit. Khalil Benkirane  a tout de suite filmé l’expérience de Dj I Sabbah au Maroc où elle est venue enregistrer des voix de femmes pour ensuite les mixer.
Contacté par ALM, Khalil Benkirane confie que« Le fil blanc » est aujourd’hui monté et avec ses propres moyens. «Jusqu’à cette date, je n’ai reçu aucun financement, malheureusement », dit-il attristé. Maintenant, la prochaine étape est le mixage qui se déroulera sûrement dans les locaux de la TVM.
Une fois le mixage achevé, l’avant-première pourrait être organisée en décembre prochain.


Benbouchta et le collectif 212
L’artiste peintre Amina Benbouchta participe à l’exposition qui aura lieu le 8 novembre à l’espace « Le cube » du centre autrichien de Rabat. Une exposition qui regroupe près de sept jeunes artistes pour la plupart lauréat d’écoles d’art. Parmi ces artistes figurent Safâa Erruas, Younés Rahmoun, ainsi que l’Irakien Imad Mansour. Ces noms constituent le collectif 212. Un collectif qui regroupe des artistes dont le travail se situe dans la création contemporaine. Installations vidéos, recherches plastiques.
Tant d’expériences explorées par les artistes de ce collectif. C’est d’ailleurs ce qu’explique Amina Benbouchta «L’idée c’est de réunir la création contemporaine au Maroc», précise-t-elle. Après l’exposition collective de novembre, les 7 membres du collectif 121 organiseront une exposition chaque mois. Après avoir vu les travaux en groupe de tous les artistes, les spectateurs pourront donc observer les travaux de chacun individuellement. Question de mieux analyser l’œuvre et d’avoir une idée sur le style de l’artiste et son évolution.



Tanana veut s’installer en France

L’artiste peintre Khadija Tanana vient tout juste de rentrer d’un séjour en France. Un voyage professionnel que cette artiste a entrepris pour essayer de trouver un atelier à la cité des arts. Contactée par ALM, Khadija Tanana a émis le souhait de passer un an à Paris, question de changer d’air et de se créer de nouvelles œuvres, un nouveau style. « Le mois que j’ai passé en France pour effectuer les différentes démarches administratives m’ont permis de découvrir un autre monde», a-t-elle déclaré.
Ainsi, cette artiste peintre, installée à Azzemour, a été tellement impressionnée par toute la beauté de cette ville des lumières qu’elle veut à tout prix tenter l’expérience de travailler pendant un an en France. « Il y a beaucoup de choses à voir, c’est un autre monde», a-t-elle ajouté. Pour l’instant, l’artiste attend impatiemment la réponse de la cité des arts pour préparer ses valises et se rendre dans la capitale qui l’a tant séduite.


Les conditions de la chanteuse Naïma Samih
La chanteuse populaire Naïma Samih est à l’affiche de la publicité d’une marque de  matelas. Mais ce n’est qu’après maintes négociations que Naïma Samih a accepté la proposition de cette société. « J’ai hésité au départ, mais j’ai fini par acquiescer in fine après leur avoir imposé mes conditions », déclare cette chanteuse.
En fait, Naïma Samih n’a pas accepté certaines scènes comme celle de s’asseoir sur le matelas et de tirer la couette pour que le spectateur puisse voir l’identité visuelle de l’entreprise. Elle a préféré être sobre et simple. «J’avais mes conditions et ils les ont acceptées » ajoute Naïma Samih. Cette dernière avoue ne pas regretter d’avoir réalisé une publicité. « Ils se sont comportés avec respect », déclare la chanteuse. Cette dernière avoue ne pas chercher la célébrité puisqu’elle possède déjà une renommée nationale « J’ai un public qui m’aime et je n’ai pas besoin davantage de reconnaissance ».


Hamidou sur les planches
Hamidou Benmassoud fait un retour sur les planches. Il vient tout récemment de jouer dans la pièce de théâtre «1962 » qui a été présentée au théâtre parisien de Montparnasse. Ecrite par le réalisateur et auteur algérien Mehdi Charef, la pièce raconte  l’histoire de cinq Français qui s’apprêtent à quitter l’Algérie après son  indépendance, Tahar (l’ancien domestique) et El-Dib (le Harki). Sept trajectoires, sept drames, entre ceux qui veulent rester, ceux qui restent, ceux qui se résignent à se battre.
L’acteur Hamidou Benmassoud est connu pour ses multiples rôles au cinéma. Des rôles qui lui ont permis de construire une renommée internationale. Son dernier long-métrage en date n’est autre qu’«Ici et là » de Mohamed Ismaël où il a incarné le personnage d’un travailleur immigré en France et qui décide de revenir s’installer au Maroc une fois pour toutes. Il sera confronté à une autre réalité et ses enfants auront du mal à s’adapter.


Les tribulations d’Amrani à Naples
L’artiste Jamila Amrani  garde un goût amer de la 12ème Biennale des jeunes créateurs méditerranéens.
Si cette lauréate de l’Institut national des beaux-arts de Tétouan a été bel et bien invitée à cette biennale qui a eu lieu du 19 au 28 septembre au Castel Sant’elmo à Naples, elle déplore un manque d’enthousiasme de la part des organisateurs.
Jamila trouve cette expérience enrichissante, mais elle se sent un brin contrariée. «Les beaux espaces étaient réservés aux Français et aux Italiens, alors que les Marocains  devaient se contenter des miettes », proteste Jamila Amrani. Celle-ci regrette ce traitement de faveur continu puisque, selon elle, ce n’est pas la première fois qu’elle est confrontée à ce genre de situation. « Les organisateurs accordent beaucoup plus d’importance aux Européens, au détriment des participants  d’autres continents ».  Malgré ces désagréments, Jamila Amrani ne baisse pas les bras.
Elle compte poursuivre sa carrière artistique en  innovant toujours et en  créant de  nouvelles  installa- tions inspi- rées de la broderie traditionnelle.


Narjis monte son deuxième opus
Narjis Nejjar est de retour de l’Afrique du Sud. Après 15 jours de tournage pour son deuxième long-métrage « Wake up Morocco » inspiré de l’événement Maroc 2010 et de tout un rêve qui se brise. Celui d’organiser la Coupe du monde. La réalisatrice auteur « Des yeux secs» explique que le périple en Afrique s’est très bien déroulé même si la fatigue était au rendez-vous.
« Tout s’est bien passé, c’était plus qu’intéressant, on a pas eu de problème particulier, à part qu’après 15 jours de tournage non stop on était lessivés ». La cinéaste est à présent en pleine étape de montage dans les locaux de 2M.
Cela fait maintenant deux mois que Narjis Nejjar est revenue au Bercail et qu’elle s’attelle au montage de son film, son deuxième bébé après «Les yeux secs » sorti en 2003. Pour la phase de mixage, Narjiss Nejjar nous confie qu’elle se déroulera à l’auditorium du Centre cinématographique marocain. « Je compte réaliser tout le process pré et post-production ici au Maroc »

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