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Les apparitions de Jamal Debbouze à Marrakech
L’humoriste marocain Jamal Debbouze a été aperçu à Marrakech lors du lancement de la campagne de solidarité mardi dernier par SM le Roi Mohammed VI. Jamal Debbouze a fait partie des festivités de la huitième caravane de solidarité dans la région de Marrakech. L’humoriste était aux côtés d’autres artistes dont Said Taghmaouti, Faudel et Abdelkader Motaa.  Jamal Debbouze est un habitué de la ville ocre, il y possède d’ailleurs une maison qu’il visite régulièrement. D’après une source autorisée, la villa du comédien se trouve à la sortie de Marrakech, et plus précisément à Targa.
Après avoir assisté au lancement de la campagne, Jamal Debbouze s’est envolé le lendemain matin en France. Il doit en effet terminer le tournage «d’Angel A » du réalisateur et producteur Luc Besson. Ce long métrage devra sortir dans les salles en France à partir du 21 décembre prochain.
Jamal Debbouze reviendra sûrement pour assister à la 5ème édition du Festival international
du film de Marrakech.


Mohamed Derham : directeur artistique
Mohamed Derham, le musicien du groupe légendaire Jil Jilala, serait le directeur artistique de l’événement spécial Le cinquantenaire de l’Indépendance. À l’occasion de la commémoration du 50ème anniversaire de l’Indépendance, la ville de Rabat sera animée par une série de manifestations artistiques et culturelles. Deux parties s’occupent de cet événement. D’une part, il y a le théâtre Mohammed V et de l’autre il y a une agence de publicité et de communication de la place. Cette dernière aurait fait appel aux services de Mohamed Derham pour préparer une opérette et un spectacle de sons et lumières. Mohamed Derham prépare les textes de ce spectacle qui relatera l’histoire d’un enfant qui demande de lui raconter et de lui expliquer l’indépendance du Maroc.


Aziz Salmi sur les traces de « Bent Cheikha »
Un nouveau téléfilm se prépare pour Aziz Salmi. Après avoir réalisé « Le manteau de mon père » pour le compte de 2M. Ce cinéaste ne chôme pas. Il réfléchit déjà à la réalisation d’un nouveau téléfilm sous la houlette cette fois-ci de la première chaîne nationale. Il s’agit de « Bent Cheikha » dont le scénario est écrit par Abdelhadi Houdaifa. La RTM semble avoir accepté le projet. Aujourd’hui, il ne manque que la confirmation officielle de cet organisme pour la production de ce téléfilm. Une fois que ce sera fait, Aziz Salmi va travailler à la fabrication du budget necessaire pour la confection du film. Dans « Bent Cheikha » deux actrices sont préssenties pour jouer les deux rôles principaux, celui de la Chekha et celui de la fille. Les actrices en question sont Amal Ayouch et Saadia Ladib. Mais pour l’instant, le cinéaste ne veut rien confirmer, il attend que tout soit bien ficelé, il se pourrait en effet qu’il y ait des changements de dernière minute. Pour ce qui est de son long-métrage « Amours voilés », Aziz Salmi attend toujours le verdict de la commission du fonds d’aide au soutien cinématographique qui sera le 12 novembre, durant la 5ème édition du Festival international du film de Marrakech. Entre-temps, Aziz Salmi croise les doigts mais pas les bras.


Salaheddine Benmoussa dans une fresque historique
Ça bouge pour Salaheddine Benmoussa. Après avoir fait partie de l’équipe de la sitcom « El Aaouni » de Saïd Naciri, cet acteur et comédien est actuellement en pleine répétition théâtrale. Il fait partie en effet de la troupe de Mohamed Mezzin, Safia Ziani, Hassan Mikiat et Farid Touil… Tous ces noms de l’univers du théâtre préparent une fresque historique à l’occasion du 50ème anniversaire de  l’indépendance du Maroc. On l’aura deviné, cette pièce fait partie des activités qui sont programmées le 18 novembre de cette année pour commémorer l’anniversaire de l’indépendance. Cette œuvre est produite par le Théâtre national mohamed V, et revient sur l’épopée de l’indépendance, le retour du Roi Mohammed V de l’exil et tous les évènements historiques qui avaient eu lieu à cette époque. Les répétitions se sont déroulées entre autre à la forêt de Mâamora près de Salé. Pour la suite des répétitions, l’équipe se rendra au Théâtre Mohammed V pour mieux s’habituer à l’atmosphère et mettre les dernières retouches pour la présentation du 18  novembre.


Le break de Touria Alaoui
L’actrice, Touria Alaoui est fière du prix que le film Tarfaya a décroché au Festival du cinéma indépendant à Bruxelles. Ce long- métrage de Daoud Oulad Sayed dans lequel elle interprète le  premier rôle féminin a remporté le premier prix du festival qui s’est achevé le 6 novembre. Une fois de retour, Touria Alaoui médite tranquillement sur ses projets à venir. Pour l’instant, il n’y a rien de concret dans le planning professionnel de l’actrice. « J’ai eu quelques propositions, mais j’attends que cela se concrétise réellement », confie l’actrice. Une façon de dire qu’elle est pour l’instant libre et qu’elle est en attente de nouveaux projets que ce soit au cinéma ou au théâtre.
Cet art est en effet la véritable passion de Touria Alaoui. Dans un entretien à ALM, l’actrice avait clairement exprimé son amour pour le théâtre. Parmi les metteurs en scène avec qui Touria travaille figure en tête de liste son mari Naoufel Berraoui.


Mohamed Ali dissipe les craintes sur son état de santé
Le légendaire boxeur Mohamed Ali a levé quelques doutes sur son état de santé en faisant sa première apparition publique depuis juin pour recevoir la médaille de la Liberté, la plus haute distinction civile américaine, des mains du président George W. Bush, mercredi à la Maison-Blanche. Ali, 63 ans, est certes apparu affaibli par le combat qu’il mène contre le maladie de Parkinson, mais il est apparu attentif tout au long de la cérémonie de remise de ces distinctions, applaudissant même les autres récipiendaires. "Comme l’a dit Mohamed Ali un jour: «Ce n’est pas de la frime, si vous pouvez le faire». Et cet homme l’a fait, a expliqué Bush dans son discours. A travers le monde, des millions de personnes connaissent Mohamed Ali comme un homme brave, charmant et compatissant".
Considéré comme le meilleur boxeur de l’histoire, Ali avait été déchu de son titre en 1967 pour avoir refusé d’aller combattre au Vietnam. Ce refus lui avait valu une peine de prison, avant d’être réhabilité en 1971.


Khaled Benchegra explique le cinéma aux jeunes
L’acteur fétiche des «Yeux secs » de Narjiss Nejjar, Khaled Benchegra, revient tout juste d’un voyage de Bruxelles. Le motif de ce périple est purement professionnel. En fait, ce comédien a participé à l’édition 2005 du Festival du cinéma indépendant à Bruxelles. Il a représenté le film « Le regard » dans la section Focus-Maroc. Ce long-métrage de Nourredine Lakhmari ne faisait pas partie de la compétition officielle, mais il a néanmoins été programmé lors de cette édition qui a eu lieu du 2 au 6 novembre 2005. Avant de se rendre en Belgique, Khalid Benchegra se trouvait à Amsterdam du 23 au 30 octobre pour représenter le Maroc à la manifestation çiné kid. À cette occasion, le cinéaste a animé une conférence sur l’état du cinéma au Maroc. Aujourd’hui, Khaled Benchegra se prépare à jouer dans la production française «Depuis que Samuel est parti » du réalisateur Christian Olivier. Khaled Benchegra y joue le personnage de Ali, un jeune homme qui croit pouvoir acheter l’amour avec le pouvoir. Le tournage débutera vers la fin du mois de novembre. 

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