Potins

Daoud Oulad Syad en repérage
Le réalisateur Daoud Oulad Syad se trouve actuellement en phase de méditation. Il réfléchit à tous les détails concernant la préparation de son long-métrage « En attendant Pasolini ». Ce film on se rappelle a reçu la subvention du Centre cinématographique marocain (CCM) au titre de la session 2006-2007 d’un montant de trois millions de DH. Le cinéaste a affirmé à ALM, d’un ton rassurant que les préparatifs vont bon train. Côté casting, Daoud Oulad Syad préfère ne pas dévoiler des noms pour une raison pratique. « Tant que je n’ai pas signé les contrats avec les acteurs, je préfère garder une certaine clause de confidentialité ». Le cinéaste se trouve actuellement au Nord pour participer au Festival du cinéma de Martil organisé par l’Association des critiques de cinéma. Son film « Tarfaya » sera présenté à cet événement cinématographique. Daoud Oulad Syad tient à souligner que sa présence à Martil aura aussi comme objectif de lui offrir des moments de travail et de concentration. 



Amal Hadrami forme des danseurs

La chorégraphe Amal Hadrami a trouvé sa véritable vocation. Celle de transmettre son art à des jeunes pour qu’ils puissent un de ces jours créer leur propre compagnie. C’est l’ambition d’Amal Hadrami qui en plus de son travail de création, enseigne la danse moderne dans des écoles privées à Casablanca. Aujourd’hui, Amal Hadrami se rend régulièrement au conservatoire de musique et de danse de Casablanca pour dénicher les éléments les plus talentueux de cette institution. Son but : constituer une équipe et lui dispenser une formation gratuite en danse contemporaine. Les ateliers auront lieu au sein du complexe culturel d’Anfa. Un espace où Amal Hadrami entreprend régulièrement des répétitions. Après les séances de formation, l’équipe pourra animer un grand spectacle chorégraphique. Amal n’en dira pas plus pour le moment. Elle attend que le projet devienne plus clair à ses yeux. En attendant, un spectacle de danse d’enfants aura lieu les 10 et 17 juin à l’école Choréart de Casablanca.


Les aveux de Hamza Souissi
Le musicien Hamza Souissi peut souffler. C’est la fin de l’année scolaire et la fin des cours de musique qu’il dispense à la Fédération des œuvres laïques (FOL) à Casablanca C’est une fin d’année qui s’annonce en beauté pour les élèves de Hamza Souissi. Ils préparent une grande audition qu’ils présenteront à leurs parents, amis, et autres proches au sein de la FOL. La manifestation est prévue pour la fin du mois de juin. Côté carrière personnelle et professionnelle, Hamza Souissi, fait état du manque de communication déployé par le groupe dont il fait partie intégrante : le groupe des frères Souissi. « Si on ne fait pas appel à nous pour participer à des festivals, c’est de notre faute, car on s’est négligé et nous n’ avons pas beaucoup communiqué sur notre travail cette année ». Ainsi pour rectifier le tir, les frères Souissi comptent créer un site web pour donner de leurs nouvelles à tous leurs fans et aux organisateurs d’évènements culturels. Une façon d’affirmer qu’ils sont toujours aussi actifs dans le domaine musical. Le Jazz métissé est leur style de prédilection.

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