Potins

Oumnia en France
La chanteuse Oumnia révélée par l’émission Fassila, est en France. Sa sœur a confié à ALM que le motif du voyage est à la fois personnel et professionnel. Question de joindre l’utile à l’agréable, Oumnia fera du shopping et du relationnel. Une façon pour la chanteuse de faire la pré-promotion de son premier album enregistré en Egypte qui devrait sortir dans les prochains mois. Une fois son opus de dix titres édité, elle se penchera désormais sur les préparatifs de sa tournée arabe et européenne. Elle animera un concert à Beyrouth et en Syrie à partir du mois d’août. Cette tournée sera immédiatement suivie d’une autre prévue en Europe. Le 11 septembre 2006, Oumnia animera en effet un concert à Amsterdam. Première station de cette tournée européenne. Une fois n’est pas coutume, la jeune artiste interprétera des chansons puisées dans le répertoire de la musique andalouse. Oumnia chantera également ses chansons préférées d’Asmahan et de la diva arabe Oum Keltoum.


Aziz Hattab dans la peau d’un revendeur de voitures
Le comédien Aziz Hattab se dit satisfait du déroulement du tournage du téléfilm « Drôle de copains » de Nourredine Dougna. C’est la première expérience dans la mise en scène pour ce réalisateur en herbe. En effet, Nourredine Dougna  avait pour habitude d’assister des réalisateurs de grosses productions étrangères. « Drôle de copains » marque le commencement de sa carrière de
réalisateur. Selon Aziz Hattab, les
conditions de tournage étaient confortables. « Le tournage s’est très bien déroulé, nous avons senti que Nourredine Dougna va réellement s’imposer en tant que réalisateur ». L’histoire semble avoir un goût comique. Un revendeur de voitures qui se dispute avec un plombier pour des broutilles. Aziz Hattab semble avoir d’autres propositions, mais il préfère ne rien dévoiler     pour le     moment.


Baddou : la nouvelle voix de France Culture
Le journaliste Ali Baddou animera sur France Culture à la rentrée une émission d’information et de débat  intitulée : «Les matins de France culture ». Cet animateur né à Paris en 1974 est passé par plusieurs médias français. Après sa licence et maîtrise de philosophie et ses cours dispensés dans un lycée de la Cité des lumières, Ali Baddou se consacre à sa passion : le journalisme. Il travaille d’abord à la télévision, et sera le chroniqueur dans plusieurs émissions intellectuelles tels «Permis de penser », et «Fidèle devant le poste ». Ali Baddou animé également une émission sur 2M. Il s’agit du live Sidaction 2005. Une fois ses armes affûtés au sein de plusieurs télévisions, cap sur un autre support : la radio. Et pas n’importe laquelle. Quoiqu’elle ait une mesure d’audience assez minime, France culture reste une Radio de qualité. Un peu élitiste diraient certains, mais qui proposent des émissions de débats. Chose qui semble passionner davantage notre animateur.


Tribek en attendant «entre-parenthèses»
Le long-métrage «Entre-parenthèses» qui sera co-réalisé par Chrif Tribek est en montage financier. Pour rappel, ce film a reçu une subvention du fonds d’aide au soutien au cinéma du Centre cinématographique marocain (CCM) lors de la première session 2006-2007. L’équipe du film est à présent à la recherche du reste du budget. En attendant et pour ne pas croiser les bras, Chrif Tribek a terminé le montage de son court-métrage « Trente ans ». Une histoire d’hésitation avant la rupture. « le film raconte l’histoire d’un homme et d’une femme qui ont passé trente ans ensemble et qui commencent à se poser des questions sur leur avenir de couple, ils ont hésité avant de prendre la décision de la séparation » ,relate le réalisateur. Chrif Tribek devrait se rendre à Beyrouth pour  filmer des scènes dans les camps palestiniens au Liban pour un documentaire.


Ahmed Boulane s’attire des foudres
Cela fait tout juste deux semaines que l’équipe des anges de Satan a élu domicile dans plusieurs espaces de la capitale économique. Après avoir fait voyager sa caméra dans les foules de l’édition 2006 du boulevar’d, un événement musical qui s’est déroulé du 1er au 4 juin à Casablanca. Le thème étant l’histoire du procès des satanistes qui a eu lieu en 2003, Ahmed Boulane devait tourner des scènes de musiciens de métal et Le boulevar’d était selon lui l’endroit idéal. Sauf que cette décision n’a pas manqué de susciter des réticences de la part de certains musiciens. Ils ont refusé qu’on les taxe de satanistes, ce qui a provoqué certains mécontentements. Ces réactions n’ont pas empêché le réalisateur de poursuivre son tournage. Après le stade du Coc, lieu du Boulevar’d, le réalisateur s’est rendu dans d’autres espaces en plein air de Casablanca. Cafés et autres lieux publics ont été arpentés par l’équipe du film composée de soixante-deux acteurs. Dans la liste, figurent Amina Rachid, Mehdi Ouazanni, et Rafik Bikr pour ne citer que ceux-là.


Kate Moss échappe aux poursuites judiciaires
Le scandale avait failli lui coûter sa carrière. Finalement, Kate Moss s’en sort plutôt bien. En septembre dernier, la presse anglaise avait publié des clichés de la top anglaise dans un studio d’enregistrement en train, semble-t-il, de consommer de la cocaïne (mais aussi de boire du whisky, de la vodka, de la bière et du vin aux côtés de Pete Doherty et d’amis eux-mêmes fumant des joints) Des menaces de poursuites judiciaires avaient longuement planées au-dessus de la tête de la Brindille, et une enquête avait été ouverte. Pourtant, faute de preuves et de témoignages, la justice britannique a décidé d’arrêter les frais.


Mohamed Ataallah expose à Rabat
L’artiste-peintre Mohamed Ataallah revenu au bercail après 30 ans d’exil artistique en France, organise sa deuxième exposition. Après Marrakech, la ville où il s’est installé aujourd’hui définitivement, Attaallah expose à Rabat. C’est au Royal Nautique Club du Bouregreg où il expose ses œuvres récentes jusqu’au 10 juillet 2006. Ses œuvres, du géométrique stylisé, sont classées par ordre chronologique : Tétouan en 1953-1958, Rome : 1958-1960, Madrid : « 1960-1965 »,  Casablanca « 1968-1972 » et enfin « Marrakech « 1995-2006 ». Chaque période représente un style, une étape dans la vie de cet artiste aux multiples talents. La période de Tétouan est représentée par des œuvres figuratives : preuve du début de l’académisme de Mohamed Ataallah. C’est au sein de l’Ecole  Beaux-arts de Tétouan où il va en effet apprendre les techniques picturales. Cette époque figurative ne va pas tarder à s’estomper au fur et à mesure que l’artiste avance dans ses recherches. L’abstrait s’impose aujourd’hui.

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