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Karima Mkika : vers le Prix de l’action humanitaire
Karima Mkika est candidate pour le Grand Prix pour l’action humanitaire Madame Figaro-Oenobiol 2006. Cette jeune femme connue dans le milieu associatif à Marrakech œuvre en faveur des enfants de la rue à l’association Al-Karam. Remis annuellement, le prix récompense l’initiative et le travail de femmes engagées dans l’action humanitaire à travers le monde, les aide financièrement et les fait connaître du grand public. La dotation globale s’élève à 42 500 euros. Face à Mme Mkika représentant le Maroc, il y a l’Argentine, la Tchétchénie et la France. La remise des prix aura lieu à Paris, le lundi 4 décembre, au Studio des Champs-Élysées.


Ahed Bensouda fait tourner ses courts
Les films de Mohamed Ahed Bensouda continuent leur virée dans le monde. Après le Brésil et New York, ses deux courts-métrages : « R‘da » et «La vitrine» seront présentés en Iran pendant le mois de décembre. Mais avant, ses films traversent l’Afrique et l’Europe pour aller attérrir en Asie et au Moyen-Orient. Ce réalisateur qui vit avec sa petite famille en France est un passionné de courts-métrages. «Silence violé », réalisé en 2003, est son premier court. Celui qui l’a révélé dans l’univers cinématographique. Ce court a décroché le Prix de la première œuvre, la même année au septième festival du film à Oujda. «Silence violé » a également été primé par une mention spéciale du Jury au festival du cinéma africain, Fespaco en 2003 à Ouagadougou. Après cette consécration, le réalisateur enchaîne court après court. Il en compte aujourd’hui un total de neuf.


Un collectif défend Cheb Mami
Un collectif composé de spécialistes du droit pénal a été créé pour défendre le chanteur algérien Cheb Mami. Ce groupement demande la remise en liberté du chanteur algérien emprisonné à Paris. Cela fait trois semaines que le prince du raï et son manager Michel Lévy sont en prison. Cheb Mami est accusé par une de ses anciennes compagnes de violence volontaire, séquestration et menaces. Selon les membres de ce collectif créé en Algérie, la liberté du prévenu n’est pas de nature à nuire à l’ordre public ou à faire entrave à l’enquête confiée à un juge d’instruction du tribunal de Bobigny, en banlieue de Paris. Pour les avocats, le juge a fait preuve d’empressement en décidant d’écrouer le chanteur. Le juge d’instruction du tribunal de Bobigny refuse la liberté conditionnelle. Il attend les résultats de la commission rogatoire.

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