Potins : Le cinéma, l’autre vocation de Abdelouahab Doukkali

Potins : Le cinéma, l’autre vocation de Abdelouahab Doukkali

Présidé par Mme Isona Passola, productrice (Espagne), le jury longs  métrages est composé également de Mme Zhor Raïss, styliste (Maroc), Ibrahim Khatib, écrivain et critique littéraire  (Maroc), Rachid Nini, journaliste écrivain (Maroc), Jacques Leglou,  producteur (France) et Nejib Ayed, producteur (Tunisie).
La direction du jury courts-métrages a été confiée, quant à elle,  à Mme Sophia Hadi,  comédienne (Maroc) qui sera accompagnée de Larbi Bennani, cinéaste (Maroc),  Vincent Mellili, directeur d’école d’arts visuels, Boris Spire,  directeur de salles art et essai (France) et Brahim Sallaki, animateur de télévision.


Salma Hayek maîtresse de cérémonie au Nobel de la paix
L‘actrice mexicaine Salma Hayek dirigera les festivités lors du concert donné le mois prochain à Oslo en l’honneur des lauréats du prix Nobel de la paix 2005, l’AIEA et son directeur Mohamed El Baradei, ont annoncé mercredi les organisateurs. La star hollywoodienne de 39 ans a accepté d’être la maîtresse de cérémonie le 11 décembre lors du concert qui mettra en scène des artistes tels que Duran Duran, Sugababes ou encore Westlife, a déclaré à l’AFP Odd Arvid Stroemstad, confirmant des déclarations à la presse. "Il est important pour nous de trouver quelqu’un qui ne tient pas seulement à se montrer. J’ai l’impression que Salma fait partie de l’élite intellectuelle à Hollywood et qu’elle considère que diriger le concert Nobel est un grand honneur", a dit M. Stroemstad au journal Verdens Gang (VG). Née en 1966 au Mexique, Salma Hayek a été remarquée dans "Frida", la biographie filmée de sa compatriote l’artiste Frida Kahlo, un rôle pour lequel elle a été nominée à l’Oscar de la meilleur actrice en 2003. Les organisateurs réfléchissent encore à la possibilité de lui adjoindre un maître de cérémonie, à l’instar de l’édition 2004 lorsque l’acteur Tom Cruise et la vedette de la télévision américaine Oprah Winfrey avaient dirigé le concert donné en l’honneur de l’écologiste kenyane Wangari Maathai.


Taghmaoui, «l’Enfant-cheïkh»
Le comédien-mascotte de la campagne de prévention routière, Said Taghmaoui, a été approché par le réalisateur Hamid Bennani lors de la 5ème édition du Festival international du film de Marrakech. Ce dernier lui aurait proposé d’incarner le personnage principal de son prochain long-métrage « L’enfant-cheikh ». Ce film fait partie d’un des projets sur lesquels Hamid Bennani compte énormément. « C’est une épopée sur l’histoire du Maroc qui sera construite en trois épisodes et qui me tient à cœur, on espère en faire une grosse production », confie Hamid Bennani. Après avoir discuté avec Said Taghmaoui, Hamid Bennani lui a remis une copie du scénario et attend qu’il le lise à son aise. « Je lui ai proposé d’être mon acteur principal, l’idée lui a plu, il va prendre connaissance du scénario et en fonction de sa disponibilité, il me donnera sa réponse », révèle le réalisateur. Celui-ci est patient. De toutes les manières, il a du pain sur les planches. Il doit effectuer le montage financier de son film et trouver des sources de financement à la hauteur de son épopée.


Fatema Kheir habillée par Samira Haddouchi
Le caftan porté par Fatema Kheir lors de la cérémonie de clôture du 5ème FIFM a séduit l’assistance. D’une couleur pastel brôdé de fines fleurs, ce caftan est la création d’une styliste bien de chez nous et qui n’est autre que Samira Haddouchi. Celle-ci avait organisé un défilé au Caire en présence du président égyptien et d’autres personnalités. La suite a été prometteuse pour la styliste puisqu’elle a pu vendre ses caftans à une somme faramineuse. Fatema Kheir a donc été habillée d’un des caftans haute couture que la styliste crée dans son show-room à Casablanca. L’actrice est montée sur scène pour remettre le trophée du prix de la meilleure interprétation masculine à l’acteur anglais Daniel Day Lewis.


Ahmed Soultane, le Sénégalais
Le chanteur Ahmed Soultane s’apprête à s’envoler pour le Sénégal. Il animera le 15 décembre prochain aux côtés des rappeurs du groupe H-Kayne un concert en ouverture du Festival international du film de Dakar. « Une section spéciale sera consacrée au Maroc et c’est dans ce même cadre que nous allons chanter en hommage au cinéma marocain et à la culture africaine », souligne Ahmed Soultane. Selon cet artiste qui vient d’éditer un album intitulé « Tolérance », aujourd’hui l’avenir de la musique urbaine qu’il affectionne, se trouve dans la World musique. « Avant on avait tendance à nous tourner beaucoup plus vers l’Occident, mais actuellement la donne change». Ahmed Soultane a un amour particulier pour les pays subsahariens. Il s’est rendu au Sénégal il y a quelques mois et y a rencontré le musicien Fafadi. Leur rencontre a donné naissance à un duo. Ce même duo a été mixé une fois de retour au Maroc et sera présenté en avant-première lors de la cérémonie d’ouverture du Festival international du film de Dakar. Les H-Kayne seront aussi de la partie dans un mix urbain éclectique.


Nadia Jouhari, le retour
Après s’être éclipsée pendant plusieurs années, l’actrice Nadia Jouhari a été aperçue lors de la cinquième édition du Festival international du film de Marrakech. Elle était en compagnie de ses anciens amis et réalisateurs Hamid Bennani et Mohamed Lotfi. La comédienne était très active dans le domaine cinématographique avant qu’elle ne se marie et qu’elle ne s’installe en France. Nadia Jouhari avait en effet joué dans plusieurs films dont « Rhesus, le sang de l’autre» ainsi que « La Porte close » d’Abdelkader Lagtaa. Aujourd’hui l’actrice souhaite vivement sortir de sa léthargie et reprendre le cinéma. Sa présence au FIFM en est témoin. Assister à cet événement cinématographique d’envergure était une occasion pour elle d’entrer en contact avec les réalisateurs et producteurs. « J’ai eu plusieurs propositions, mais je ne peux rien révéler pour le moment», a t-elle déclaré à « ALM ». À présent, Nadia est retournée en France pour s’occuper de ses enfants et réfléchir tranquillement à toutes les propositions.


Lakhmari redécouvre Casablanca
La 5ème édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM) a ravi Nourredine Lakhmari. Et pour plusieurs raisons. Cette édition semble lui avoir porté chance. Alors qu’il assistait tranquillement aux festivités, le réalisateur apprend en une belle journée ensoleillée, plus précisément, le lundi 14 novembre 2005, que son film « Casanegra » a reçu une subvention du Fonds d’aide à la production cinématographique au titre de l’année 2005-2006. Une avance sur recettes de 2, 9 millions a donc été octroyée à «Casanegra ». Conçu sous forme de drame, ce film retrace l’histoire de deux jeunes Casablancais en quête dans la ville-gre : Casablanca. Une sorte de quête d’identité qui se trouve freinée par les problèmes sociaux et économiques qui minent la mégalopole. Mais sur cette toile triste et dramatique, se tisse une histoire d’amour et d’amitié. Nourredine Lakhmari a déjà fait son casting. Sur la liste, figure la vedette de la dernière sit-com «Une famille très respectable »,  Rafik Bikr. Le  tournage a repris dès la fin du FIFM.

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