Prévu d’être émis en Ramadan sur Al Aoula: «Wa laâlik», un nouveau sociodrame signé Mohamed Ali El Mejboud

Prévu d’être émis en Ramadan sur Al Aoula: «Wa laâlik», un nouveau sociodrame signé Mohamed Ali El Mejboud

Fidèle à sa démarche de dévoiler des talents, Mohamed Ali El Mejboud veille constamment à révéler de nouveaux comédiens à travers ses œuvres. C’est le cas de Hind Benjbara que les téléspectateurs découvriront au mois sacré dans «Wa laâlik».

La nouvelle série télévisée «Wa laâlik» (Ne t’en fais pas !) de Mohamed Ali El Mejboud est prévue d’être diffusée en Ramadan prochain sur la chaîne Al Aoula. Cette œuvre, composée de 30 épisodes, est, selon son réalisateur, «un sociodrame abordant une histoire d’amour jalonnée de gros secrets familiaux». En détail, ce téléfeuilleton, dont le montage vient de prendre fin, relate, comme il le précise, une histoire un peu secrète qui va exploser un de ces jours et qui va changer toute une famille.

Pour interpréter cette intrigue produite par la société Image Factory, ce sont les acteurs Aziz Dadas, Adnane Mouhejja, Nadia Kounda, Khalid Bekkouri, Mohcine Malzy et Foulane père et fils ainsi que d’autres artistes de renom, qui entourent le réalisateur. Et ce n’est pas tout ! Fidèle à sa démarche de dévoiler des talents, Mohamed Ali El Mejboud veille constamment à révéler de nouveaux comédiens à travers ses œuvres. C’est le cas de Hind Benjbara que les téléspectateurs découvriront au mois sacré dans «Wa laâlik». Un téléfeuilleton qui sera également marqué par le grand retour de Rachid Fekkak, ancien animateur de l’émission «Diko», acteur et réalisateur. «C’est un personnage très intéressant», indique Mohamed Ali El Mejboud à propos de celui-ci.   

Outre cette série, ce réalisateur souligne qu’il vient de déposer des projets pour la télévision sans en révéler les détails puisqu’il attend les résultats.

Interrogé, par l’occasion, sur les critiques faites constamment à la qualité des scénarios des œuvres télévisées, notamment celles ramadanesques, Mohamed Ali El Mejboud estime que «c’est une question de temps». Il explique que dans l’attente de la validation de la chaîne, trois épisodes d’un projet sont déposés lors de la candidature aux appels d’offres. Après quoi, certains se mettent à écrire le scénario des 27 épisodes restants. «L’idéal serait plutôt de tout écrire dès la décision de faire le projet », avance le réalisateur également cinéaste.

A propos de sa nouvelle œuvre cinématographique, le réalisateur indique qu’il déposera celle-ci, tournée dans la ville de Marrakech, en mai prochain auprès du Centre cinématographique marocain. Il s’agit, selon ses dires, d’une adaptation d’Aladin à l’heure actuelle notamment l’année 2017. Ainsi, les cinéphiles auront l’occasion de voir Aladin selon l’ère moderne. De quoi drainer les téléspectateurs au cinéma.

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