Safaâ et Hanaâ Rais : «Nous sommes très demandées en mariage par des jumeaux»

Safaâ et Hanaâ Rais : «Nous sommes très demandées en
mariage par des jumeaux»

ALM :À quand un nouveau single ?
Safaâ Rais : Actuellement, moi et Hanaâ, on est en train de préparer une chanson en Allemagne et on a aussi un projet d’album. Il s’agit d’une série de reprises de chansons marocaines et orientales. Il y a aussi des écrivains et des compositeurs de renom ainsi que des sociétés de production qui nous a contactées pour des collaborations, mais nous ne voulons pas entamer cette expérience puisqu’on n’a pas encore terminé nos études supérieures. Et surtout on est encore très attachées au Maroc et à notre famille.

Que préparez-vous dans ce nouvel opus ?
Hanaâ  : Je préfère ne pas dévoiler  de détails sur cette chanson. Mais, ce que je peux dire c’est que l’enregistrement de cet opus se fera en Allemagne. Je dois beaucoup de respect à ces professionnels en matière d’enregistrement de chansons. Les paroles seront écrites et composées par moi et Safaâ. Je tiens à vous dire que c’est notre deuxième chanson après la première intitulée «Nabghik bezzaf». Le single sera une nouvelle expérience pour nous avec un style différent.

Après votre brillant parcours, ne pensez-vous pas tenter une expérience au cinéma ?
Safaâ : On a reçu plusieurs offres de l’Égypte qu’on a déclinées. L’année dernière, on a reçu une invitation pour faire «Fawazir» pendant le Ramadan, mais on a refusé. On avait aussi des demandes pour participer à trois films au Maroc. Pour le moment, nous ne voulons pas tenter une expérience dans le monde du cinéma. Ce n’est pas le temps opportun d’entamer ce pas. Ni moi ni Hanaâ serons un jour des actrices.

Que pensez-vous des actrices marocaines qui acceptent de jouer des rôles de prostituées dans des productions égyptiennes ?
Hanaâ : Récemment, on a lu beaucoup sur ce sujet dans les journaux. C’est décevant ! Pour moi et Safaâ c’est hors de question, car nous ne pouvons jamais donner une image négative de la femme marocaine. Si jamais un réalisateur égyptien ou arabe nous propose un rôle dans un film, le personnage doit certainement être respectueux. Malgré notre modeste parcours dans le monde des lumières, on tient toujours à notre réputation. Il faut que tout le monde sache que la femme marocaine est une personne épanouie sur le plan social, spirituel et professionnel.

On remarque toujours que la plupart des lauréates des émissions de télé-réalité, comme X-Factor ou Star Academy Liban, finissent par chanter dans des cabarets. Qu’en dites-vous ?
Safaâ : Ah! J’attendais cette question avec impatience. Comme toutes les chanteuses, on a reçu des offres pour chanter dans des cabarets. Par exemple, en Égypte, nous avons eu une offre de la part d’un grand cabaret et avec un cachet faramineux. Et ce en compagnie d’autres grands artistes de la scène arabe sans dévoiler leurs noms. Il faut savoir qu’il ne faut pas faire de l’art rien que pour l’argent. Cela permet d’accepter n’importe quoi ! Avec tous mes respects aux artistes qui chantent dans ces endroits-là, je ne me vois pas en train de me maquiller et me coiffer, chaque nuit, pour aller chanter dans ce genre de lieux jusqu’à 3 heures du matin et dormir pendant la journée !

Comment avez-vous vécu votre expérience avec la publicité ?
Hanaâ : Il faut savoir que c’est l’annonceur qui nous a contactées pour faire sa publicité. Je tiens à vous dire qu’on a été choisies grâce à notre image saine dans le milieu artistique. Cette expérience a connu un grand succès. On a vécu moi et Safaâ des problèmes de la part de certains artistes à cause de cette publicité. Mais, grâce à Dieu, on a pu dépasser cette étape de pure jalousie.

À votre avis, quelle est la différence entre X-Factor et Star Academy Liban ?
Safaâ : Sans comparaison ! Il y a une grande différence entre les deux émissions. On a constaté après notre expérience dans la deuxième édition de X-Factor en 2007 que cette dernière est plus respectueuse que la Star Academy Liban. D’abord, les conditions ne sont pas les mêmes. Le grand public sait beaucoup de choses sur les lauréats de Star Academy Liban notamment leurs intimités. Par contre, à X-Factor, il y avait du respect mutuel entre les lauréats le tout dans une ambiance de travail sereine et respectable.

Est-ce que Rotana a participé au succès de votre carrière?
Hanaâ : Oui énormément ! Le passage dans cette chaîne a enrichi notre expérience. Rotana nous a rendu un grand service pour bien entamer le début de notre carrière. Elle nous a soutenues pour bien démarrer notre expérience dans le monde de la chanson.

Et votre vie estudiantine?
Safaâ : D’abord, je dois signaler que moi et Hanaâ faisons les mêmes études. Aujourd’hui, on est en train de préparer un Master en Management international. Nous voulons briller aussi bien au niveau des études comme dans l’art.

Et côté cœur ?
Hanaâ et Safaâ : (Rires) vous savez, on est très demandées en mariage mais par des jumeaux. Cela nous fait toujours rire. À chaque fois que nous avons une demande en mariage, elle émane toujours de la part de jumeaux!

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