Samia Akariou, le sans-faute

Native de Chefchaouen, cette jeune femme d’une trentaine d’années est lauréate de l’Institut Supérieur d’Art Dramatique et d’Animation Culturelle (ISADAC) et du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. En France, elle a obtenu sa maîtrise d’Etudes Théâtrales à l’Université de Paris III. Nous l’avons vu dernièrement à la première édition du Festival International du film de Marrakech. Elle était, avec son charme et son petit accent des belles du Nord, l’animatrice de la soirée de clôture du festival. « Ruses de femmes » de Farida Belyazid a été tourné dans sa ville natale. Ce film reste le souvenir le plus émouvant de sa jeune carrière. Souvenez vous, elle a eu le prix du meilleur espoir féminin au Festival International de Troia au Portugal. Le théâtre est sa passion. « Le cinéma aussi », dit-elle en riant. « Le cinéma marocain est en pleine évolution. Ces dix dernières années ont été marquées par une production abondante de films et par l’apparition de nouveaux noms de réalisateurs. Ce formidable élan est novateur et prometteur. J’ai beaucoup d’espoir. » Lundi 10 novembre 2001, sera projeté au Rialto « L’homme qui brodait des secrets » de Omar Chraïbi dans lequel elle tient le premier rôle féminin, celui d’une tudiante qui tombe amoureuse de son professeur.

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