Samira Raïssouni, la coach passionnée

Samira Raïssouni, la coach passionnée

Belle comme une rose et un sourire qui ne la quitte que rarement. Quand elle dessine les contours de sa vie, elle adore souvent se réciter le vers du philosophe andalou soufi, Abou Al Hassan Shaftouri : «Je suis entre moi et moi-même séparée de moi par moi-même». parce qu’elle est convaincue, comme elle l’a toujours été, qu’il faut d’abord commencer par se connaître et comprendre soi-même avant de prétendre connaître l’autre. Samira  est profondément pour le partage et la transmission des connaissances,  du savoir et du développement personnel.
Fille des montagnes, Samira voit fleurir sa petite enfance au creux de la beauté paradisiaque des montagnes de la ville de Chaouen. Elle quitte la sirène  blanche (Chefchaouen), aux plumes bleus ciel et s’installe avec sa petite famille à khouribga. «J’y ai fait mes études primaires et secondaires. J’étais passionnée des maths», déclare Samira. Douée en classe, elle réussit à décrocher son Bac à l’âge de 16 ans.  «J’ai eu un Bac Sciences mathématiques et pour moi, c’était clair que j’allais être pilote, mais malheureusement je n’avais que 16 ans. Mes parents n’étaient pas d’accord pour que je parte faire des études à l’étranger, à cet âge ». Il lui restait pourtant des choix à faire. La meilleure voie pour Samira devait s’ouvrir sur l’univers de l’épanouissement. «J’ai décidé de suivre des études où je pouvais m’épanouir autrement, et le choix est tombé sur des études à l’Ecole Supérieure Sup de co Marrakech, où j’ai obtenu mon diplôme», se rappelle Samira, le sourire aux lèvres. Vint alors le départ en France pour préparer son Mastère en Marketing à Sup de co de  Toulouse. Et c’est par le biais d’un stage de fin d’études ayant duré six mois, qu’elle allait entrer par les grandes portes dans la vie active. «J’ai eu la reconnaissance de mon travail par des gens que je ne connaissais pas, des étrangers …», se remémore Samira. Ambitieuse et confiante en un avenir meilleur, ne se façonnant qu’à travers l’assiduité et la conviction en ses propres valeurs et soutenue depuis toujours par l’affection de ses parents, elle part aux USA pour affiner ses connaissances en anglais et y passe 11 mois.
En 1998, elle rentre au Maroc et travaille en tant que responsable des achats dans une grande surface. «Ce travail s’inscrivait dans la continuité de ce que j’ai fait en France, notamment à Auchan», déclare Samira. 
Son travail au sein de la Banque Populaire en tant que consultante en organisation lui procure plus d’épanouissement car elle allait travailler sur des projets transversaux dans différents domaines: marketing, commercial, nouvelles technologies de l’information et ressources humaines.
«Ce qui m’a construit, ce sont les deux projets importants que j’ai menés  au sein d’une entreprise internationale, en tant que responsable de l’organisation et où j’ai eu à conduire sa réorganisation et la refonte de son système d’information. Cela m’a  permis de comprendre que c’est l’être humain et les relations humaines, qui sont à la base de toute réussite», affirme Samira qui, à travers ces différentes expériences, riches et variées, allait développer une capacité d’empathie et d’écoute. «Pour atteindre mon objectif, j’ai entrepris en parallèle des études de coaching durant deux ans et de ressources humaines, pendant une année. Le but était de me rapprocher de l’être humain au sein de l’entreprise».
Aujourd’hui, Samira est coach professionnelle certifiée par par l’ICF (International Coach federation), avec en plus, un Master en ressources humaines à l’EHTP (L’Ecole Hassania des travaux publics). Samira, fait partie de l’Association Maroc Coaching. Elle apporte sa contribution en cette discipline à des associations qui en ont besoin, notamment,  SOS village et l’Alcs «Association de lutte contre le sida».
Pour Samira, l’important, c’est que la personne puisse savoir qu’il existe des moyens pour se développer, aller vers ce qu’il y a de meilleur en elle, développer la confiance en soi.
«Pour moi, la vie est une succession de choix, et ce qui est important pour moi est de connaître ce qui guide nos choix et au nom de quoi sommes nous en train de faire tel ou tel choix». Pour Samira, il faut savoir se poser les bonnes  questions. Un bon ou un mauvais choix n’existe pas, il faut juste être capable d’assumer les conséquences de son choix.
«Le gagnant est celui qui sait ce qu’il a à faire lorsqu’il perd», conclut Samira.

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