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Colloque sur l’histoire du Maroc indépendant
L’Association marocaine pour la recherche historique (AMRH) organise, les 25 et 26 novembre à la faculté des lettres et des sciences  humaines de Rabat, un colloque autour du thème "L’Histoire du Maroc indépendant: sources et archives". Ce colloque, initié dans le cadre de ses XIII-èmes journées nationales, tentera de soulever la problématique des archives au Maroc à travers un débat qui sera axé sur trois questions fondamentales en l’occurrence la tradition d’archivage au Maroc et l’intérêt porté à la conservation et à l’entretien des archives et documents ainsi que les lieux et les fonds d’archives dont le patrimoine documentaire mérite d’être porté à la connaissance du public. La rencontre sera également l’occasion de soulever les problèmes relatifs à l’exploitation des documents, et des règlements et normes qui la régissent et qui peuvent faciliter ou handicaper le travail des historiens et chercheurs intéressés par l’Histoire du Maroc indépendant, indique un communiqué de l’AMRH. L’objectif de ce colloque, précise le communiqué, est de faire connaître les  fonds d’archives concernant l’Histoire du Maroc depuis 1956 et de faire ressortir l’importance des questions et des problèmes relevant du domaine des archives étant donné la forte corrélation entre les archives en tant qu’élément  de la mémoire collective et le rôle fonctionnel de l’histoire. Étant convaincus du rôle fondamental de la recherche et de la documentation dans l’exploration du passé et dans la réalisation de la réconciliation avec l’Histoire, les initiateurs de cette manifestation estiment que ces conditions sont indispensables pour l’édification d’un pays moderne et démocratique.  Des historiens et intellectuels comme Driss Khrouz, conservateur de la Bibliothèque nationale, Brahim Boutaleb et Mohamed Kenbib, historiens, Mohamed Tozy, sociologue et Mohamed Larbi Messari, écrivain et journaliste, participeront à ce colloque.

Histoire du Maroc indépendant
Les 25 et 26 novembre – Rabat


Casandalouse

La 2-ème rencontre internationale des musiques andalouses  »Casandalouse », se tiendra du 1er au 3 décembre prochain, à l’initiative de l’Association des amateurs de la musique andalouse du Maroc. Cette manifestation, qui s’affirme désormais comme un rendez-vous annuel, devra réunir un panel de musiciens confirmés puisant dans le répertoire de la musique andalouse, représentant le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, le Portugal et l’Espagne, ont indiqué les organisateurs, mardi soir à Casablanca, lors d’une conférence de presse. Des soirées seront ainsi animées par quelque 160 musiciens et artistes de renom, parmi lesquels l’inégalable Lotfi Bouchnak (Tunisie), la virtuose marocaine Karima Squalli ou encore les Salim Fergani (Algérie) et les Manuela Carasco (Espagne), qui, tout en représentant différentes nations, offriront des couleurs musicales issues des mêmes racines, mêlant Flamenco, Fado et Gharnati,  entre autres musiques. Ces soirées musicales, qui seront réparties sur plusieurs préfectures de la métropole (Hay Hassani, Aïn Sebaâ, Ben M’sick et Mohammédia), seront agrément e thème  »Rôle de la musique dans la préservation de l’identité nationale », animée par d’éminents spécialistes notamment les musicologues tunisien Mahmoud Gettat et marocain Fettah Benmoussa. En marge de ces soirées, les amateurs de cette musique pourront découvrir les joyaux du Musée de musique andalouse de Fès, en l’occurrence, des tableaux et des écrits.  »Casandalouse », organisée en partenariat avec la wilaya et la Région du Grand Casablanca, avait, lors de sa précédente édition, reçu 110 musiciens et drainé près de 7.000 personnes dont une centaine d’enfants. Elle avait nécessité un budget global de 1,3 million de DH contre 1,6 million de DH cette année.

Casandalouse Du 1er
au 3 décembre – Casablanca


Rabat : salon national d’art photographique

La 11ème édition du Salon national d’art photographique se tiendra du 1er au 29 décembre prochain à Rabat à l’initiative de l’Association marocaine d’art photographique. Le vernissage de cette exposition, placée sous le thème "Portraits", est prévu à 18h à la galerie Mohamed El Fassi. Ce salon sera marqué par la participation d’une pléiade d’artistes marocains outre les invités étrangers dont Hayat Karnouh (Liban), Jean-Philippe  Beart (France), Hervé Baïz (photographe français résident au Maroc ) et Alain Keohane (photographe anglais résident au Maroc). Ce 11ème salon est organisé en collaboration avec le ministère de la Culture avec le soutien notamment de l’ambassade de France au Maroc – service de coopération et d’action culturelle.


Salon d’art photographique Du
1er au 29 décembre – Rabat


Casablanca : art, jeunesse et mondialisation

L’Institut français de Casablanca (IFC) a prévu pour les mois de novembre et décembre trois rencontres avec des sociologues et écrivains pour débattre des thèmes ayant trait à l’art, la jeunesse et la mondialisation. Le chercheur Abdellah Kerroum et la sociologue Françoise Liot devront ainsi animer, vendredi prochain à la médiathèque de l’IFC, un débat sur la situation de l’artiste au Maroc et en France. Les deux intellectuels s’interrogeront sur le statut accordé à un même acteur dans deux pays liés par l’Histoire et l’art et évoqueront aussi l’impact  des politiques de soutien à la création sur les conditions de vie des artistes.  »Interdire oui, mais pourquoi faire ? », est le thème de la deuxième rencontre (6 décembre) à laquelle l’Institut a fait appel au sociologue et écrivain français Michel Fize qui s’intéresse aux questions relatives à la famille et la jeunesse. Le conférencier devrait expliquer les fonctions de l’interdit et les résistances qu’ils suscitent chez l’enfant et l’adolescent. La dernière rencontre (15 décembre) qui traitera du thème de  »La transgression, nouveau modèle économique pour les pays pauvres », sera animée par Christian Bouquet, professeur et vice-président à l’université Michel de Montaigne-Bordeaux (France). Bouquet tentera de jeter la lumière sur les effets de la mondialisation sur les pays en développement et les multiples formes de transgression identifiées et localisées dans certains pays du Sud.


Art, jeunesse et mondialisation

Le 6 décembre  – Casablanca

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